• Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football
No Result
View All Result
Maghrebactu
No Result
View All Result
Home Actualité Maroc

Pegasus : ce que révèlent les nouveaux éléments sur le Maroc

by Abdel
16 juillet 2026
in Maroc
0
L'Algérie: Pourquoi ses frontières s'ouvrent au Maroc?

Le scandale Pegasus resurgit avec force, cinq ans après son éclatement, et de nouveaux éléments viennent une fois de plus mettre en cause le Maroc. Malgré des preuves accumulées, Rabat n’a jamais reconnu son rôle dans cette affaire d’espionnage numérique révélée en juillet 2021. Aujourd’hui, des documents inédits rendent la position marocaine de plus en plus intenable.

Scandale Pegasus : cinq ans après, l’affaire rebondit

L’affaire avait été dévoilée en juillet 2021 par le « Projet Pegasus », une enquête collective réunissant seize médias internationaux. Cette investigation était pilotée par l’ONG Forbidden Stories, avec l’appui technique du Security Lab d’Amnesty International.

Les révélations avaient montré que les services marocains utilisaient, depuis au moins 2017, le logiciel espion conçu par la firme israélienne NSO Group. Cet outil permettait d’intercepter illégalement les communications de milliers de téléphones au Maroc comme à l’étranger.

Parmi les personnes visées figuraient des opposants marocains, des journalistes, mais aussi de hauts dirigeants étrangers. Le président français Emmanuel Macron et le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez comptaient parmi les cibles, tandis que l’Algérie apparaissait comme l’un des pays les plus surveillés.

Des plaintes marocaines systématiquement rejetées

Face à ces accusations, le royaume avait multiplié les recours judiciaires pour « diffamation », notamment en France, en Allemagne et en Espagne. Toutes ces plaintes ont pourtant été rejetées par la justice.

Il faut dire que les éléments à charge étaient déjà nombreux et difficilement contestables. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), en France, avait analysé les appareils de plusieurs victimes et conclu qu’une même opération visant les responsables français avait aussi touché des dizaines d’autres personnalités intéressant Rabat.

Les autorités espagnoles étaient parvenues aux mêmes conclusions au sujet de l’espionnage du téléphone de Pedro Sánchez. Dans cette affaire d’une extrême gravité, le temps n’a manifestement rien effacé, bien au contraire.

De nouveaux documents confirment la responsabilité du Maroc

Les dernières révélations émanent du même consortium de médias à l’origine des divulgations de 2021. Ces nouvelles pièces renforcent la thèse d’une utilisation avérée du logiciel israélien par les services marocains.

Au cours d’un procès qui s’est tenu aux États-Unis, un document interne de NSO Group a été rendu public. Un client de l’entreprise y était identifié sous le nom de code « Morgan », selon la pratique interne consistant à attribuer à chaque acheteur une marque automobile dont l’initiale correspond au pays concerné.

Le quotidien israélien Haaretz a pu confirmer, grâce à ses sources au sein de la société, l’identité de ce client mystérieux : il s’agit bien du Maroc.

Le renseignement français et un lanceur d’alerte confirment

En avril dernier, une note versée au dossier d’instruction a été divulguée. Elle indique que le renseignement extérieur français a « établi que les Émirats arabes unis et le Maroc ont utilisé, au moins depuis 2017, des produits de NSO ».

Un témoignage vient s’ajouter à ce faisceau d’indices. Un ancien agent de la DGST marocaine, connu sous le pseudonyme de Safir, s’est confié au journaliste Hicham Mansouri. Il a affirmé que le déploiement de Pegasus au Maroc avait débuté en 2017.

Pegasus, un logiciel espion qui laisse des empreintes numériques

D’autres preuves techniques viennent alourdir le dossier marocain. Un document interne de NSO Group démontre que l’entreprise israélienne testait son logiciel en infectant les téléphones des agents chargés de l’exploiter.

Safir a corroboré cette pratique et fourni la liste des agents ayant participé à ces essais initiaux. Or, ces mêmes personnes figurent bien parmi les cibles enregistrées dans les données du système Pegasus au Maroc.

Les enquêteurs du consortium ont pu confirmer que ces numéros appartiennent à des cadres dirigeants de la DGST, jouant « un rôle de premier plan » dans l’utilisation de l’outil. En tête de liste figure Abdeljalil Taki, responsable de la DGEI, le service dédié à la gestion et à l’exploitation d’Internet.

La plupart de ces numéros ont de nouveau été réintégrés dans le dispositif en février 2019. C’est précisément à cette période que NSO a introduit une nouvelle technique d’infection, comme le révèlent des documents issus de la procédure engagée aux États-Unis par WhatsApp contre l’entreprise.

Ces pièces établissent que des empreintes techniques identiques, retrouvées sur plusieurs appareils, permettent de remonter à un unique client. C’est ainsi que la responsabilité du Maroc a pu être formellement démontrée. L’ANSSI avait d’ailleurs déjà constaté que les traces relevées sur les téléphones de ministres français correspondaient à celles présentes sur les appareils de nombreux journalistes et opposants marocains.

À la lumière de ces nouveaux éléments, il devient extrêmement difficile pour Rabat de continuer à nier son implication dans le scandale Pegasus. L’accumulation de preuves techniques, de témoignages et de documents judiciaires resserre l’étau autour des services de sécurité marocains, cinq ans après les premières révélations.

Related Posts

Danemark : vers une restriction des permis de travail aux musulmans
A la une

Nuñez défend les musulmans : « des enfants de la République »

16 juillet 2026
France : Influence dans les Secteurs en Tension
Algérie

Titre « métiers en tension » : ce qui attend vraiment les Algériens

16 juillet 2026
Air Algérie renforce la ligne Alger-Montréal
Voyages

Air Algérie : Tebboune dévoile la date du vol direct Alger-Berlin

16 juillet 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus populaires

  • Rappels importants : passeports et cartes d'identité en Algérie !

    Visas Schengen : ce qui va changer pour les Algériens

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Visa Allemagne : les Algériens peuvent partir sans contrat

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Algérie : le retour volontaire tourne au cauchemar pour une mère

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Passeport algérien : ce pays supprime le visa à l’arrivée

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Canicule à Paris : la mort tragique d’une Algérienne sous le zinc

    0 shares
    Share 0 Tweet 0

Qui sommes-nous ?

La rédaction de Maghrebactu est constituée d'une équipe de journalistes et de rédacteurs algériens localisés en France et en Algérie. Une équipe de talents qui vous accompagnera avec des des infos pour vous informer et vous orienter sur les thématiques qui tiennent à cœur aux Algériens de la diaspora, qu'ils soient en France, au Canada ou ailleurs.
Logo

Suivez-nous

Infos pratiques

  • A propos de Maghrebactu
  • Nous contacter
  • Politique de confidentialité

© 2026 Maghrebactu - Tous droits réservés

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football

© 2026 Maghrebactu - Tous droits réservés