L’Algérie ambitionne d’accueillir 1,5 million de touristes dans ses régions sahariennes d’ici 2028, après avoir attiré environ 470 000 visiteurs en 2025. Les zones telles que Tamanrasset, Djanet et Timimoun, connues pour leurs paysages désertiques et leurs riches expériences culturelles, constituent des atouts majeurs pour stimuler le secteur touristique national. Pour atteindre cet objectif, les responsables veulent renforcer la visibilité de ces destinations sur la scène internationale, comme rapporté par le quotidien El Watan.
Focus sur les infrastructures et les services touristiques en Algérie
L’essor du tourisme dans le Grand Sud repose sur une meilleure organisation des circuits, combinée à des offres ciblant les besoins des touristes internationaux. La ministre du Tourisme, Houria Meddahi, a souligné, lors d’une réunion, l’importance d’une approche expérientielle mêlant découvertes naturelles, immersion culturelle et activités extérieures. L’amélioration des infrastructures clés, comme la modernisation des aéroports du Sud et l’augmentation des hébergements, fait partie intégrante de cette stratégie, appuyée par l’État.
Facilitation de l’accès et préservation des écosystèmes
L’amélioration de l’accessibilité joue un rôle crucial dans cette ambition. L’augmentation des liaisons aériennes, tant domestiques qu’internationales, vise à simplifier la venue des touristes. De plus, l’Algérie se concentre également sur la réduction des formalités d’entrée pour séduire davantage de visiteurs. Dans ce contexte, la préservation des environnements délicats est primordiale, avec des initiatives mises en place pour minimiser les impacts du tourisme sur les écosystèmes. Enfin, la valorisation des cultures locales, en particulier celles des populations du Sud, est perçue comme un moteur de développement économique tout en respectant les identités régionales.