L’Algérie séduit de nouveau grâce aux mots élogieux de Khaled Al-Amriki. Sous ce surnom se cache Paul Wulfsberg, ancien diplomate américain qui fut porte-parole de l’ambassade des États-Unis à Alger. Aujourd’hui très suivi sur les réseaux sociaux, il continue de mettre en avant les atouts du plus grand pays d’Afrique.
« Le pays-continent » : une destination algérienne aux multiples facettes
Cette nouvelle prise de parole du diplomate américain a été enregistrée en Arabie Saoudite, où Paul Wulfsberg occupe désormais de nouvelles responsabilités professionnelles. La séquence a rapidement circulé auprès de ses abonnés.
Diffusée sur sa page Facebook, la vidéo est accompagnée d’une légende précisant que Khaled Al-Amriki évoque l’Algérie lors d’une rencontre avec le cheikh Khalid Bin Muhaya, à Riyad. L’échange s’est déroulé devant un auditoire saoudien attentif.
Une superficie qui impressionne ses interlocuteurs
Le diplomate ouvre son intervention en insistant sur l’une des grandes particularités du territoire : son étendue exceptionnelle. Il rappelle ainsi que l’Algérie porte le surnom de « pays-continent ».
Pour illustrer cette immensité, il livre une comparaison marquante. Selon lui, Alger se trouve plus proche de Paris que des régions méridionales du pays, ces dernières nécessitant environ trois heures de vol depuis la capitale.
Des paysages et des cultures d’une grande variété
Khaled Al-Amriki met également en avant la diversité qui caractérise le pays. Il souligne que chaque région se distingue par ses décors naturels, ses traditions et son héritage culturel propre.
Pour appuyer son propos, il cite plusieurs villes emblématiques. Il évoque Constantine, connue pour ses ponts suspendus spectaculaires, ainsi qu’Oran, cité ouverte sur les rivages de la Méditerranée.
Un attachement de longue date à l’Algérie
Ces déclarations positives ne constituent pas un cas isolé. Le diplomate américain diffuse fréquemment des publications dédiées à l’Algérie sur ses différents comptes en ligne.
Durant l’été, il était déjà revenu sur le lien tissé entre le pays et les habitants de l’État du Kansas dans le cadre de la Coupe du monde 2026. Il avait alors affirmé qu’il n’était nullement nécessaire d’être natif du Kansas pour apprécier l’Algérie.
Une invitation claire à découvrir le pays
Comme à son habitude, Paul Wulfsberg délivre un message sans détour. Après avoir décrit l’ampleur du territoire, la beauté de ses paysages et les grandes villes qu’il a lui-même parcourues, il conclut son intervention par un constat élogieux.
« C’est vraiment un beau pays, à visiter absolument », résume-t-il face à ses hôtes saoudiens. Cette formule directe traduit un enthousiasme sincère envers la destination et ses richesses.
Une valorisation touristique de l’Algérie sur la scène internationale
Au-delà de l’anecdote, ces interventions participent à une forme de promotion spontanée du tourisme algérien. Portée par une personnalité connue et suivie, cette parole touche un large public, notamment dans le monde arabe.
Le témoignage rejoint par ailleurs les efforts déployés pour faire connaître les atouts naturels et patrimoniaux du pays. Entre littoral méditerranéen, grandes villes historiques et immensités sahariennes, l’Algérie dispose d’un potentiel de découverte encore largement inexploité.
À travers ses prises de parole répétées, Khaled Al-Amriki confirme son rôle d’ambassadeur informel de la destination. Son enthousiasme met en lumière une richesse territoriale que de nombreux visiteurs étrangers gagneraient à explorer.


