Récemment, l’Algérie et la Belgique ont conclu deux accords visant à simplifier les démarches liées aux visas et à faciliter la mobilité des personnes. Cette initiative concerne plusieurs catégories de voyageurs et s’inscrit dans une tendance de rapprochement entre les deux pays. Les accords ont été révélés lors de la visite d’un haut responsable algérien à Bruxelles. Le ministre algérien des Affaires étrangères a eu une rencontre directe avec son homologue belge. Cette discussion a été suivie d’un échange élargi impliquant les délégations des deux nations, permettant ainsi d’explorer divers aspects de leur coopération.
Les accords signés concernant les visas
À l’issue des entretiens, un ministre algérien a signé deux accords avec les autorités belges. Le premier de ces accords concerne l’exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Il a également été mentionné que ce premier accord est complémentaire à d’autres accords récents portant sur les secteurs des transports et de la santé. Le deuxième accord a pour ambition d’organiser la coopération entre les deux pays en matière de mobilité, afin de faciliter les déplacements entre l’Algérie et la Belgique.

Catégories de voyageurs éligibles
La suppression de visa s’applique aux détenteurs de passeports diplomatiques et de service, incluant typiquement les fonctionnaires gouvernementaux, les diplomates ainsi que certains agents en mission officielle. Il est à noter que cette mesure ne concerne pour le moment pas les détenteurs de passeports ordinaires. La coopération entre les deux pays pourrait cependant évoluer vers d’autres dispositions dans le futur. Lors de la signature des accords, le ministre algérien était entouré de ses homologues belges, ce qui témoigne de l’importance accordée à ces nouvelles initiatives. Les discussions ont également abordé diverses questions régionales et internationales, en mettant l’accent sur les récents développements au Moyen-Orient et dans la région du Sahel. Ce dialogue a permis de poser des bases solides pour renforcer l’arsenal juridique de la coopération bilatérale. Ces accords récents s’ajoutent à ceux déjà conclus dans le domaine des transports et de la santé.