• Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football
No Result
View All Result
Maghrebactu
No Result
View All Result
Home Football

Infantino à la FIFA : comment il a bâti son empire financier

by Abdel
13 juin 2026
in Football
0
Gianni Infantino prend une décision majeure au Maroc qui pourrait tout changer

À l’aube de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino tente de minimiser les dysfonctionnements logistiques qui entachent déjà l’organisation du tournoi. Entre arbitres refoulés, supporters privés de visas et contrôles démesurés, le président de la FIFA affirme ne pas être « les rois du monde ». Une déclaration d’humilité qui détonne face à une décennie marquée par une concentration sans précédent du pouvoir au sommet de l’instance mondiale du football.

De « Monsieur Propre » à dirigeant controversé : dix ans de mandat à la FIFA

Lorsque le dirigeant italo-suisse prend les rênes de la Fédération internationale en 2016, celle-ci peine à se relever d’un scandale de corruption d’ampleur mondiale. Présenté comme l’homme providentiel devant restaurer l’intégrité de l’organisation après l’ère Sepp Blatter, Infantino promettait alors de moraliser la gouvernance du football.

Une décennie plus tard, le bilan apparaît profondément ambigu. Si les revenus de l’instance n’ont jamais atteint de tels sommets et que la Coupe du monde accueille désormais davantage de sélections nationales, les contestations à l’égard de sa présidence se multiplient. Le réformateur autoproclamé accumule aujourd’hui les critiques tous azimuts.

Les droits humains, angle mort persistant de la gestion Infantino

La question des droits fondamentaux constitue l’une des principales lignes de fracture. Avant le Mondial qatari de 2022, le président de la FIFA avait provoqué un tollé international avec une déclaration mémorable dans laquelle il affirmait se sentir « arabe, africain, gay, handicapé, travailleur migrant ».

Cette sortie avait suscité l’indignation d’Amnesty International qui y voyait un renoncement flagrant aux obligations de la Fédération concernant les ouvriers migrants. Ces travailleurs, venus principalement d’Asie du Sud, avaient construit dans des conditions précaires les stades et infrastructures qataries.

Human Rights Watch et d’autres organisations de défense des droits de l’homme ont par ailleurs reproché à l’instance dirigée par Infantino l’absence de mécanisme d’indemnisation réel pour les victimes et leurs proches. Un silence assourdissant qui a marqué les esprits bien au-delà du monde sportif.

Une proximité troublante avec Donald Trump qui ternit l’image de la FIFA

Les relations du patron du football mondial avec le président américain Donald Trump alimentent aujourd’hui un malaise grandissant. En décembre 2025, Infantino a franchi une ligne rouge en remettant au locataire de la Maison-Blanche le tout premier « Prix de la paix » jamais décerné par la FIFA.

Cette distinction, apparue sans préavis ni fondement historique, a semé la confusion jusque dans les rangs des dirigeants du ballon rond. De nombreux analystes y ont décelé une rupture manifeste avec le principe de neutralité politique que la Fédération internationale prétend incarner.

Les médias internationaux durcissent progressivement le ton. Le quotidien britannique The Guardian a récemment qualifié cette admiration envers Trump de « naufrage moral » pour l’institution. Outre-Rhin, la chaîne allemande Sportschau accuse le dirigeant de sacrifier les amateurs de football sur l’autel du profit et de la mégalomanie.

Un Mondial 2026 démesuré qui cristallise les critiques

L’élargissement continu des compétitions fait désormais l’objet de vives contestations. Avec ses 48 nations participantes et ses 104 rencontres programmées, le tournoi nord-américain ressemble davantage à une opération commerciale géante qu’à une célébration du sport.

Des spécialistes des questions environnementales tirent déjà la sonnette d’alarme concernant l’empreinte écologique sans précédent de cette édition. La multiplication des déplacements entre les États-Unis, le Canada et le Mexique promet des émissions de carbone records.

La politique tarifaire adoptée pour la billetterie attise également la grogne des supporters. Les prix jugés exorbitants excluent de fait une large partie des passionnés, transformant l’événement en produit de luxe réservé à une élite fortunée.

Un enrichissement personnel qui accompagne l’empire financier de la FIFA

Derrière la réussite économique de la Fédération se cache également une progression spectaculaire de la rémunération de son président. Les comptes de l’organisation révèlent que le salaire annuel d’Infantino est passé de 1,2 million d’euros lors de sa prise de fonction à plus de 5 millions d’euros actuellement.

Cette multiplication par quatre des revenus en dix ans inclut traitements fixes, bonus et divers avantages en nature. Un bond qui contraste radicalement avec les engagements éthiques et les promesses de sobriété formulés en 2016 lors de son élection.

Si certains défenseurs du dirigeant justifient cette évolution par les performances financières exceptionnelles de l’instance, cette trajectoire salariale illustre surtout une dérive vers une gouvernance personnalisée. L’homme qui devait incarner le renouveau moral apparaît aujourd’hui comme l’exemple même du système qu’il prétendait démanteler.

Dix années après son arrivée au pouvoir, Gianni Infantino a indéniablement transformé la FIFA en puissance économique mondiale. Mais cette réussite financière s’accompagne d’un recul éthique préoccupant et d’une confusion croissante entre intérêts sportifs et ambitions politico-économiques. Le réformateur d’hier incarne désormais les dérives qu’il était censé combattre, laissant le football mondial face à ses propres contradictions.

Related Posts

Euro en hausse : découvrez pourquoi il grimpe face au dinar
Algérie

Algérie : le taux de natalité chute, voici ce que ça change

13 juin 2026
OQTF : 18 ans en France, salarié en tension, expulsé 3 fois
Diaspora

Justice française : une Algérienne échappe à l’expulsion

13 juin 2026
Algérie : des Marocains sans-papiers expulsés malgré l'ouverture
Football

Mondial 2026 : la bonne nouvelle du Maroc avant l’Argentine

13 juin 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus populaires

  • Découvrez qui peut voyager en Algérie sans visa

    Algérie : voici le pays qui supprime le visa dès maintenant

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Algérie : trois morts et 11 disparus dans une journée noire

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Algérie Poste : ce que cache cet appel avant le 25 août

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Titres de séjour : cette préfecture française réduit les délais

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Bac 2026 : ce que le ministre vient d’annoncer sur les résultats

    0 shares
    Share 0 Tweet 0

Qui sommes-nous ?

La rédaction de Maghrebactu est constituée d'une équipe de journalistes et de rédacteurs algériens localisés en France et en Algérie. Une équipe de talents qui vous accompagnera avec des des infos pour vous informer et vous orienter sur les thématiques qui tiennent à cœur aux Algériens de la diaspora, qu'ils soient en France, au Canada ou ailleurs.
Logo

Suivez-nous

Infos pratiques

  • A propos de Maghrebactu
  • Nous contacter
  • Politique de confidentialité

© 2026 Maghrebactu - Tous droits réservés

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualité
    • Algérie
    • Maroc
  • Voyages
  • Diaspora
  • Football

© 2026 Maghrebactu - Tous droits réservés