Le Conseil national autonome du personnel enseignant pour les trois cycles d’enseignement (Cnapeste) se trouve en difficulté suite à une procédure de dissolution initiée par le ministère du Travail.
Réaction du Cnapeste face à la dissolution
En réponse à cette situation, le syndicat a tenu vendredi une assemblée générale extraordinaire. À l’issue de cet événement, le Cnapeste a manifesté une forte opposition à l’initiative du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, soutenue par le ministère de l’Éducation nationale, qui a saisit le Tribunal administratif le 9 mars pour demander sa dissolution.
Dans un communiqué publié samedi, le syndicat a exprimé des préoccupations que la dissolution était fondée sur plusieurs raisons non valables. Ces raisons incluent une prétendue infraction à la loi n° 23-02, alors que le syndicat affirme avoir respecté toutes les exigences légales; de l’absence présumée de représentation; et du non-respect supposé des décisions judiciaires, bien que celles-ci ne leur aient pas été officiellement communiquées.
Une stratégie de « Neutralisation » selon le Syndicat
Le Cnapeste estime que cette mesure sert à « neutraliser » le syndicat, ainsi qu’à remettre en question sa légitimité, tant sur le plan juridique que sur le terrain. L’organisation dénonce également les « pressions administratives » exercées contre le coordinateur national du syndicat, qui fait face à une tentative de destitution par une « mise à la retraite forcée », ce que le syndicat considère comme une contravention flagrante à la législation en vigueur et une violation de la volonté de ses membres qui l’ont élu.