À Alger, une nouvelle saisie de plus de 8,4 milliards de centimes vient d’être réalisée dans le cadre du démantèlement d’un réseau de trafic de psychotropes. Cette opération prolonge une intervention majeure ayant permis de récupérer plus de deux millions de comprimés dans la capitale. Les services de sécurité poursuivent activement leurs investigations.
Cinq nouvelles arrestations dans le réseau démantelé à Alger
Les services opérationnels de la Sûreté de wilaya d’Alger ont confirmé l’interpellation de cinq personnes soupçonnées d’appartenir à une même organisation criminelle. Ce groupe serait spécialisé dans la commercialisation illégale de substances psychotropes.
Ces arrestations s’inscrivent dans la continuité d’une vaste opération menée récemment dans la capitale algérienne. Les enquêteurs ont ainsi élargi le champ de leurs recherches pour remonter l’ensemble des ramifications du réseau.
L’affaire a été prise en charge par les éléments de la troisième circonscription de la police judiciaire. Grâce à un important travail de renseignement et à des vérifications sur le terrain, les agents ont pu localiser puis appréhender les membres présumés du réseau.
Une saisie de plus de 8,4 milliards de centimes en liquide
Placée sous la supervision du parquet territorialement compétent, l’opération a débouché sur la récupération d’une somme considérable. Au total, ce sont 8 milliards 484 millions de centimes en monnaie nationale qui ont été saisis par les autorités.
Selon les services de police, cet argent proviendrait directement de la vente de substances psychotropes. Ces montants illustrent l’ampleur des profits générés par ce type d’activités illicites dans la région.
Du matériel destiné à la gestion des fonds découvert
Au-delà de l’argent liquide, les enquêteurs ont mis la main sur plusieurs équipements liés au maniement des sommes. Parmi eux figurent un coffre-fort en acier, trois machines à compter les billets et un cachet administratif.
Ces objets constituent des éléments de preuve importants dans le dossier judiciaire ouvert contre les suspects. Ils devraient permettre aux enquêteurs d’explorer plus en profondeur les circuits financiers de l’organisation.
Une intervention qui prolonge une saisie record de psychotropes
Cette nouvelle action policière fait suite à une opération d’envergure conduite peu de temps auparavant à Alger. Lors de celle-ci, plus de deux millions de comprimés psychotropes avaient été confisqués par les forces de l’ordre.
Cette quantité figure parmi les plus importantes jamais enregistrées dans la capitale en matière de lutte contre les stupéfiants. Elle témoigne de l’intensification des efforts déployés par les autorités algériennes face à ce fléau.
La lutte contre le trafic de drogue s’intensifie au Maghreb
Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices encore en fuite. Les enquêteurs cherchent également à mesurer l’étendue réelle des activités de cette structure criminelle.
Au-delà des saisies de stupéfiants, la stratégie des services de sécurité vise à assécher les ressources financières des réseaux. La confiscation des revenus tirés du trafic constitue désormais un levier central de cette politique.
Cette approche s’inscrit dans un contexte régional où l’Algérie, comme ses voisins maghrébins, fait face à une pression croissante liée aux flux de drogues transitant par l’Afrique du Nord.
Cette double opération met en lumière la détermination des autorités algériennes à combattre le trafic de psychotropes dans la capitale. Entre saisies massives de comprimés et confiscation de sommes colossales, la lutte contre ces réseaux semble entrer dans une phase plus offensive, ciblant à la fois la marchandise et les circuits financiers.