Air Algérie figure parmi les cinq plus grandes compagnies africaines en 2026 avec 7,3 millions de sièges prévus, selon un rapport sectoriel.
Capacité prévue d’Air Algérie parmi les géants africains
Air Algérie s’illustre en 2026 parmi les cinq premières compagnies aériennes africaines en termes de sièges offerts, selon les analyses de l’Africa Travel and Tourism Association (ATTA) et OAG dans leur rapport « Africa in the Air ». Sur une période allant de janvier à octobre 2026, la compagnie algérienne prévoit de proposer 7,3 millions de sièges au départ, la plaçant en cinquième position. Dans le classement, Ethiopian Airlines domine avec 23,8 millions de sièges disponibles, suivie par EgyptAir et Safair avec respectivement 10,28 millions et 10,27 millions, tandis que Royal Air Maroc s’établit à 9,1 millions.
Dynamique de la progression régionale
Le continent africain connaît une nette croissance du transport aérien. En 2026, un total de 182,4 millions de sièges sont programmés, marquant une augmentation de 13,7 % par rapport aux 160,4 millions enregistrés l’année précédente, de janvier à octobre 2025. L’Égypte, l’Afrique du Sud et le Maroc constituent les principaux contributeurs à l’offre aérienne africaine avec respectivement 30,9 millions, 26,8 millions et 22,5 millions de sièges. Les augmentations annuelles sont également notables avec des hausses importantes en Éthiopie, au Maroc, au Kenya, en Afrique du Sud et en Égypte.
Impacts des politiques et projets d’infrastructure
Les mesures facilitant les voyages influencent significativement les flux de passagers. Par exemple, l’Algérie a constaté une augmentation de 10 % du tourisme international en 2024 grâce à la délivrance de visas à l’arrivée dans certaines régions du sud du pays. Alors que le marché aérien africain s’amplifie, Air Algérie se distingue parmi les leaders. La croissance de l’industrie stimule des projets d’infrastructure, tels que celui d’Ethiopian Airlines qui co-finance un aéroport international à Bishoftu estimé à 12,5 milliards de dollars, afin de s’adapter à la demande croissante.
