Agour Mehenni, lié au dirigeant du MAK par sa parenté, a récemment suscité l’attention en se distançant publiquement des idées politiques de son père. Bientôt après, il se retrouve en Algérie. « C’est une absence personnelle que je ressens. Je pense souvent à ce pays », déclare cet homme d’âge mûr.
Le retour aux sources : une quête personnelle
Lors de sa visite en Algérie, Agour Mehenni s’est rendu dans plusieurs lieux, tels que la capitale, son village natal en Kabylie, et Tipaza. Partout où il se rend, le même accueil chaleureux lui est réservé. « Il n’y a pas de différence pour moi entre Alger, la Kabylie, ou Tipaza », confie-t-il.
Cette visite est avant tout motivée par un besoin personnel intense de revoir sa terre natale. Parti d’Algérie à l’âge de 9 ans, Agour a passé de nombreux étés dans son pays d’origine jusqu’à ses 16 ans. Par la suite, les visites se font rares, la dernière datant de 2018. En France, il a grandi dans un environnement empreint des clichés sur l’Algérie. Pourtant, il a aussi découvert une communauté algérienne solidaire, sans distinctions ethniques.
Un pays à redécouvrir
Au début de l’année 2026, Agour estime que le moment est propice pour redécouvrir sa terre natale. Impressions profondes lors de son retour : l’accueil bienveillant de ses compatriotes, le développement frappant des infrastructures, et une forte sécurité. « Je reviendrai dès que possible pour combler cette absence ressentie toutes ces années », assure-t-il et conseille aux membres de la diaspora d’en faire de même.
Il souhaite dissiper les fausses idées reçues sur l’Algérie, assurant que c’est un pays sûr et en évolution rapide. Agour partage son enthousiasme en espérant que les Algériens de l’étranger saisissent cette occasion de contribuer et de renouer avec leur pays d’origine. Pour Agour Mehenni, cette connexion avec l’Algérie est profondément ancrée dans son ADN, au-delà des considérations politiques. Son message aux expatriés est clair : « Ne vous privez pas de la beauté de notre pays. »