Le 27 avril 2026, lors d’une rencontre avec Christopher Landau, sous-secrétaire d’Etat américain, le ministre algérien des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a incité les entreprises des États-Unis à renforcer leurs activités en Algérie. Il a souligné l’intérêt de diversifier les investissements, non seulement dans le secteur des hydrocarbures, mais également dans des domaines en plein essor tels que les énergies renouvelables, les infrastructures, l’industrie manufacturière, la numérisation et les technologies modernes.
Ouvrir le marché Algérien aux entreprises étrangères
Cette initiative rejoint l’objectif du gouvernement algérien de diversifier ses partenaires étrangers et de stimuler les investissements qui apportent des technologies nouvelles et un savoir-faire industriel. D’après un communiqué du ministère publié sur sa page Facebook, cette stratégie est essentielle pour améliorer la coopération économique avec des partenaires internationaux.
Réformes pour un climat d’affaires optimisé avec les américains
Mohamed Arkab a mis en avant les réformes entreprises pour rendre le cadre réglementaire algérien plus accueillant pour les entreprises étrangères. Des modifications législatives ont été introduites pour simplifier l’accès au marché et sécuriser les investissements sur le long terme. Ces mesures visent à rendre l’Algérie plus compétitive et attractive pour de grandes entreprises internationales. Le pays dispose de vastes ressources naturelles, notamment en gaz naturel, ce qui représente un atout significatif. L’Algérie continue d’œuvrer pour optimiser l’exploitation de ces ressources et leur transformation.
Transition énergétique et partenariats stratégiques

En dehors des hydrocarbures, le gouvernement algérien est déterminé à accélérer le développement des énergies renouvelables. Les ambitions du pays dans le solaire et d’autres formes d’énergie alternative visent à réduire sa dépendance aux combustibles fossiles. Les entreprises américaines, avec leur expertise technologique, sont perçues comme des partenaires clés dans cette transition énergétique.
Renforcer la coopération économique avec les États-Unis est une priorité. Bien que des projets existent déjà, Mohamed Arkab souhaite élargir la coopération à de nouveaux secteurs pour accroître la présence des investisseurs américains en Algérie. Cette coopération pourrait dynamiser le secteur énergétique algérien et générer des emplois.