Le choix d’un nouvel adjoint au sélectionneur Ibrahim Hemdani ne se fera pas avant la fin de l’année 2026. Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Walid Sadi, a décidé de laisser du temps à son technicien pour trancher. Hemdani aurait déjà un profil en tête, mais celui-ci reste engagé avec un club à l’étranger.
Walid Sadi donne carte blanche à Hemdani
Le sélectionneur des Verts dispose d’un appui sans réserve de la part de la direction fédérale. Walid Sadi a choisi de lui accorder une totale liberté dans la constitution de son encadrement technique.
Le patron de l’instance veut que son entraîneur sélectionne lui-même le collaborateur le plus en phase avec sa méthode. Cette confiance affichée vise à renforcer la cohérence du projet sportif national.
Hemdani viserait un candidat bien défini, dont le nom reste pour l’instant gardé secret. L’identité de cet adjoint potentiel demeure confidentielle en raison de son engagement contractuel hors du territoire algérien.
Un dossier gelé pour des raisons contractuelles
C’est précisément cette situation qui bloque l’avancée du dossier. L’homme ciblé par le sélectionneur n’est pas libre de tout engagement, ce qui empêche une arrivée rapide au sein du staff.
La FAF a donc officialisé la mise en attente de cette nomination. Le recrutement de l’assistant principal est désormais reporté au minimum à la fin 2026, le temps que la voie se dégage.
Matmour, Belhadj, Guedioura : des pistes restées sans suite
Avant ce report, plusieurs figures du football algérien avaient circulé pour venir épauler Hemdani. Des noms connus des supporters ont ainsi été associés au banc national.
Karim Matmour, Nadir Belhadj et Adlane Guedioura comptaient parmi les candidats régulièrement cités. Aucun de ces anciens internationaux n’a toutefois trouvé d’accord avec la fédération.
Ces différentes pistes sont restées lettre morte, faute d’entente définitive. Le poste d’adjoint du sélectionneur demeure donc ouvert, dans l’attente du profil que privilégie réellement le technicien.
Antar Yahia, un numéro deux qui divise
Dans l’immédiat, c’est Antar Yahia qui assure le rôle d’assistant principal auprès de Hemdani. Une présence qui ne fait pas consensus au sein de l’opinion publique algérienne.
L’ancien capitaine des Fennecs était pourtant perçu comme le favori pour reprendre les rênes de la sélection après le départ de Vladimir Petković. L’absence des diplômes d’entraîneur exigés l’a cependant écarté du poste de numéro un.
Contraint d’accepter une fonction d’adjoint, Yahia conserve malgré tout un poids notable dans le vestiaire. Son influence sur le groupe nourrit régulièrement les interrogations sur la réelle autonomie d’Ibrahim Hemdani.
Un bilan mitigé qui renforce l’urgence
La situation sportive des Verts donne encore plus de relief à ce chantier. Depuis son installation sur le banc, Hemdani a dirigé trois matchs officiels aux résultats contrastés.
Le sélectionneur a signé deux succès, face à la Zambie et au Niger, mais a concédé un match nul contre le Burundi. Ce dernier résultat laisse un goût d’inachevé pour une équipe nationale habituée à viser plus haut.
Ces performances, jugées en dessous des attentes, accentuent la pression autour de l’encadrement technique. La composition du staff apparaît comme un levier essentiel pour relancer une dynamique plus convaincante.
Une sélection en quête de stabilité
La constitution définitive de l’équipe technique des Verts s’impose comme l’une des priorités de cette fin de cycle. Entre attentes des supporters et exigences de résultats, le contexte ne tolère guère l’immobilisme.
Finaliser l’organigramme autour de Hemdani permettrait de clarifier les responsabilités et d’installer un climat plus serein. La question de l’adjoint ciblé restera donc scrutée de près dans les prochains mois.
En attendant le dénouement de ce dossier, la sélection algérienne devra composer avec son staff actuel. L’identité du futur bras droit du sélectionneur demeure l’une des grandes inconnues de l’année 2026 pour les Fennecs.


