La liaison ferroviaire entre l’Algérie et la Tunisie connaît un coup d’arrêt momentané. Le train Algérie-Tunisie est suspendu à compter du lundi 14 septembre 2026, en raison de chantiers menés sur le réseau ferré algérien. Les personnes qui envisageaient de rejoindre le territoire tunisien depuis l’est de l’Algérie par voie ferroviaire devront donc adapter leurs plans.
Cette information a été relayée par la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT). Dans un communiqué diffusé dimanche, la compagnie tunisienne a indiqué que les trajets reliant Ghardimaou, localité située à proximité de la frontière algérienne, à la ville d’Annaba étaient directement touchés par cette interruption.
Le train Algérie-Tunisie interrompu dès le 14 septembre
La mesure vise le service ferroviaire international qui relie les deux pays voisins. Selon la SNCFT, des opérations sont en cours sur la portion de voie qui connecte les gares de Ghardimaou et d’Annaba. Ces travaux imposent de stopper temporairement la circulation des convois sur ce segment du réseau.
La suspension prend effet dès ce lundi 14 septembre et demeurera en vigueur tant que les chantiers ne seront pas achevés. Aucune circulation ne sera assurée sur cet axe transfrontalier pendant toute la durée des interventions techniques.
Pour les usagers qui prévoyaient d’emprunter ce moyen de transport afin de franchir la frontière algéro-tunisienne, cette annonce implique inévitablement de repenser leur itinéraire et leurs modalités de déplacement.
Une reprise du trafic ferroviaire encore incertaine
La question centrale porte désormais sur la durée réelle de cette interruption. La compagnie tunisienne n’a fourni aucune échéance concernant le retour des liaisons ferroviaires avec l’Algérie. Elle se contente de préciser que la date de rétablissement du service fera l’objet d’une communication ultérieure.
Autrement dit, il faudra patienter jusqu’à un nouvel avis officiel pour connaître le calendrier exact de la reprise du train entre les deux nations. Cette incertitude touche particulièrement les voyageurs qui ont planifié leur trajet plusieurs jours, voire plusieurs semaines à l’avance.
Vérifier la situation avant tout déplacement
Face à cette absence de date fixe, la prudence s’impose. Il est vivement conseillé de contrôler l’état du trafic avant de se présenter en gare. Un simple déplacement inutile peut ainsi être évité en s’informant au préalable auprès des canaux officiels des deux compagnies ferroviaires.
Quelles solutions pour les voyageurs concernés ?
Les passagers affectés par cette suspension sont invités à contacter les services ferroviaires algériens et tunisiens avant d’entamer leur voyage. Ceux qui détiennent déjà un billet doivent également se renseigner sur les éventuelles démarches liées à leur réservation, notamment en matière de report ou de remboursement.
Selon la durée des chantiers, une partie des usagers pourrait devoir opter provisoirement pour d’autres modes de transport afin d’effectuer le trajet entre l’Algérie et la Tunisie. Pour l’heure, le service ferroviaire international demeure totalement interrompu sur le tronçon Ghardimaou-Annaba.
Cette période transitoire invite les voyageurs à faire preuve de flexibilité, en envisageant par exemple les liaisons routières ou aériennes le temps que la ligne ferroviaire retrouve son fonctionnement habituel.
Une reprise conditionnée à l’avancement des travaux
Le retour du train Algérie-Tunisie est étroitement lié à la progression des chantiers engagés sur la portion algérienne de la voie. La SNCFT garantit qu’une nouvelle communication interviendra dès qu’une date de reprise pourra être établie de manière fiable.
Cette suspension rappelle l’importance de cette connexion ferroviaire pour les échanges entre les deux pays du Maghreb. La liaison entre Annaba et Ghardimaou constitue en effet un maillon apprécié par de nombreux voyageurs habitués à traverser la frontière par le rail.
En attendant, les usagers doivent rester vigilants et suivre de près les annonces officielles avant de programmer tout déplacement en train entre l’Algérie et la Tunisie. La reprise du service dépendra entièrement du rythme d’achèvement des opérations techniques en cours sur le réseau algérien.




