Le projet de phosphate intégré franchit une nouvelle étape décisive en Algérie. Le ministre de l’Hydraulique, Lounas Bouzegza, a fixé un objectif clair : achever les travaux de raccordement aux eaux industrielles avant la fin de l’année 2026. Cette échéance concerne directement les sites stratégiques de Bled El Hadba et Oued El Kebrit.
Un raccordement aux eaux industrielles prioritaire pour le phosphate intégré
Le ministre a rappelé l’importance de finaliser les chantiers de raccordement liés au projet de phosphate intégré. Ces installations doivent alimenter en eaux industrielles les zones concernées afin de garantir le bon fonctionnement de l’exploitation.
L’objectif fixé insiste sur le respect strict des délais impartis. Les équipes techniques sont appelées à accélérer la cadence tout en maintenant un niveau élevé de qualité sur l’ensemble des ouvrages.
Bled El Hadba et Oued El Kebrit au cœur du dispositif
Les deux sites de Bled El Hadba et Oued El Kebrit constituent les piliers de ce vaste programme industriel. Leur raccordement au réseau d’eaux industrielles représente une condition essentielle pour la mise en service des installations minières.
La coordination entre les différents intervenants apparaît comme un levier central pour tenir le calendrier. Chaque phase des travaux fait l’objet d’un suivi rigoureux afin d’éviter tout retard préjudiciable.
Une réunion de travail dédiée au suivi des chantiers
C’est lors d’une séance de travail tenue jeudi que le ministre a présidé l’évaluation de l’avancement des chantiers. Cette rencontre a été spécialement consacrée au suivi des projets de raccordement aux eaux industrielles du complexe.
Selon un communiqué du ministère de l’Hydraulique, Lounas Bouzegza a insisté sur l’intensification des efforts. Il a également appelé à relever le rythme d’exécution des différents ouvrages engagés.
Le respect des normes techniques comme exigence centrale
Au-delà de la rapidité, le ministre a mis l’accent sur la conformité aux normes en vigueur. Les travaux doivent répondre aux spécifications techniques établies pour ce type d’infrastructures.
Cette double exigence de vitesse et de qualité vise à assurer la fiabilité durable des installations. Le raccordement aux eaux industrielles doit ainsi répondre aux standards attendus pour un projet d’envergure nationale.
Un enjeu économique majeur pour l’Algérie
Le projet de phosphate intégré s’inscrit parmi les grands chantiers structurants de l’économie algérienne. Il ambitionne de valoriser les ressources minières du pays et de développer une filière industrielle complète.
L’aboutissement des raccordements aux eaux industrielles conditionne la montée en puissance de l’exploitation. Ces infrastructures hydrauliques sont indispensables au traitement et à la transformation du phosphate sur place.
Une échéance qui rythme la stratégie industrielle
La date butoir de fin 2026 traduit la volonté des autorités d’accélérer la concrétisation du projet. Elle place les équipes engagées sous une pression positive pour atteindre les objectifs fixés.
Le suivi régulier des travaux témoigne d’une gestion attentive de ce dossier stratégique. Les autorités entendent ainsi sécuriser les échéances et garantir la réussite du programme de phosphate intégré.
En insistant sur la finalisation rapide des raccordements aux eaux industrielles, le ministère de l’Hydraulique affiche une feuille de route claire. La réussite de ce projet emblématique dépendra désormais du respect conjoint des délais et des standards techniques d’ici la fin 2026.




