À quelques jours du duel décisif contre la Suisse au deuxième tour du Mondial 2026, la sélection algérienne reçoit des nouvelles partagées sur le plan offensif. Vladimir Petkovic, le sélectionneur des Verts, jongle entre une absence probable et un retour bienvenu. Mohamed Amoura reste incertain, tandis que Nadhir Benbouali retrouve la pleine forme.
Amoura, une indisponibilité qui s’éternise avant la Suisse
L’attaquant de Wolfsburg avait ressenti une gêne musculaire à la cuisse juste avant la confrontation contre la Jordanie, en phase de groupes du Mondial 2026. Contraint de déclarer forfait pour ce rendez-vous, il avait également dû renoncer au match suivant face à l’Autriche.
Depuis, le joueur enchaîne les séances individuelles pour tenter de brûler les étapes de sa convalescence. Or, une élongation de ce type nécessite généralement une période de repos comprise entre deux et trois semaines, ce qui complique un retour rapide sur les terrains.
D’après une source proche de la sélection algérienne, Amoura n’a pas encore recouvré l’intégralité de ses moyens physiques. Son travail en marge du groupe l’a privé du rythme collectif indispensable pour aborder un match aussi exigeant que celui contre la Suisse.
Un espoir maintenu pour la suite du parcours
Petkovic devra donc composer sans son buteur pour ce rendez-vous à haute intensité. Toutefois, tout espoir n’est pas écarté : une qualification des Fennecs pour les huitièmes de finale pourrait relancer sa réintégration dans le dispositif du technicien croate lors des tours suivants.
Benbouali de retour, une éclaircie pour l’Algérie face à la Suisse
Le second bulletin médical se révèle bien plus réjouissant. Il concerne Nadhir Benbouali, l’avant-centre évoluant au Győr ETO, en première division hongroise. Le joueur avait souffert des adducteurs à l’issue du match contre la Jordanie lors du premier tour.
Par prudence, le staff technique avait choisi de le laisser sur le banc face à l’Autriche. Cette décision ne relevait d’aucune complication majeure : il s’agissait simplement d’éviter toute prise de risque pour un attaquant qui reprenait doucement l’entraînement avec ses coéquipiers.
La même source assure désormais que Benbouali est totalement opérationnel pour le choc contre la Suisse. Petkovic disposera ainsi d’une solution supplémentaire en attaque, libre de l’aligner d’entrée ou de le conserver comme option selon ses orientations tactiques.
Une carte à jouer dans un match couperet
Dans une rencontre à élimination directe, chaque choix pèse lourd. Le retour à disponibilité de Benbouali offre au sélectionneur une flexibilité précieuse pour bâtir son animation offensive. Sa présence éventuelle sur la feuille de match dépendra du plan de jeu retenu pour contrer les Helvètes.
Ce que change ce contexte pour l’Algérie avant la Suisse
La probable absence d’Amoura constitue un handicap notable pour les Verts. Réputé pour sa vitesse et son sens du démarquage, l’attaquant de Wolfsburg représentait une arme idéale pour exploiter les espaces derrière la défense adverse.
Or, la Suisse s’appuie traditionnellement sur un bloc défensif compact et discipliné. Privée de sa capacité à jouer en transition rapide, la sélection algérienne devra donc trouver d’autres solutions pour percer ce rideau bien organisé.
Dans ce contexte, la remise en forme de Benbouali tombe à point nommé. Son profil de finisseur peut apporter du poids dans la surface et permettre aux Fennecs de multiplier les options offensives face à un adversaire coriace.
Petkovic contraint d’adapter son secteur offensif
Le sélectionneur croate se retrouve ainsi devant un exercice d’ajustement. Le forfait attendu d’Amoura l’oblige à repenser une partie de son animation d’attaque à quelques heures d’un rendez-vous capital pour l’avenir de l’Algérie dans ce Mondial 2026.
Le retour de Benbouali lui redonne néanmoins une marge de manœuvre appréciable. Le technicien pourra ainsi équilibrer son onze de départ en fonction des forces et faiblesses identifiées chez l’adversaire helvétique.
Au-delà des noms, c’est bien la cohérence collective qui déterminera la réussite des Fennecs. La capacité du groupe à s’adapter aux absences et à saisir chaque opportunité sera scrutée de près lors de ce duel à élimination directe.
En résumé, l’Algérie aborde son affrontement contre la Suisse avec un secteur offensif remodelé, entre l’incertitude Amoura et le regain Benbouali. Ce match couperet du Mondial 2026 s’annonce comme un véritable test de résilience et d’ingéniosité tactique pour Vladimir Petkovic et ses joueurs.
