Les autorités en Algérie ont décidé de supprimer la taxe applicable aux voitures neuves importées, et ce à partir du 1er janvier 2026. Ce changement s’inscrit dans les réformes introduites par la loi de finances 2026, ciblant principalement les individus et les professionnels du secteur automobile.
Conséquences et visée de la nouvelle mesure
Les dossiers de déclaration douanière remplis avant la date du 1er janvier 2026 seront toujours régis par l’ancien système. Le journal « El Bilad » a indiqué que les importateurs concernés devront continuer à s’acquitter de la taxe selon les lois en vigueur à ce moment-là.
L’objectif de cette nouvelle législation est de réduire le fardeau fiscal des importateurs et consommateurs. Elle vise également à stimuler l’activité d’importation de véhicules en Algérie et pourrait même conduire à une stabilisation ou diminution des prix sur le marché local.
Règles pour l’importation des voitures par les Algériens de retour
La nouvelle loi de finances pour 2026 introduit également des avantages pour les Algériens retournant définitivement après un séjour d’au moins trois ans à l’étranger. Ces personnes peuvent importer leurs biens personnels et véhicules sans paiement de taxe, bénéficiant de l’exonération prévue.
Les véhicules à essence, électriques ou hybrides, ayant une cylindrée inférieure ou égale à 1 800 cm³ et certains véhicules utilitaires légers peuvent être importés, pourvu qu’ils soient neufs ou âgés de moins de cinq ans. Les montants d’exonération sont limités à 8 millions DA pour les étudiants et stagiaires, et à 10 millions DA pour les autres citoyens.