La France doit désormais comprendre une chose. La politique français n’est plus la bienvenu en Afrique. La preuve le vendredi 20 janvier, à Ouagadougou, les Burkinabé l’ont encore confirmé à travers une nouvelle manifestation. En effet, selon l’AFP,  les populations réclamaient  « le départ de l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Luc Hallade, et la fermeture de la base de l’armée française à Kamboinsin, en périphérie nord de la capitale où sont stationnées 400 forces spéciales ».

Mieux sur les pancartes des manifestants étaient inscris « Armée française, dégage de chez nous », « France, dégage » ou encore « dehors les diplomates pyromanes ». Aussi, ces populations ont par la même occasion réaffirmé leur soutien « total et indéfectible » au président Ibrahim Traoré, et aussi aux forces de défense et de sécurité engagées dans la lutte contre le terrorisme et « dans leur quête de la souveraineté totale » de leur pays.

 La France un os dans la gorge de l’Afrique ?  

Aujourd’hui plus que jamais le peuple africain a compris qu’il temps de faire plier la France.  En outre énormément contestée,  Burkina Faso, rappelons déjà qu’au Mali, sous pression des populations locales, la France a déjà plié bagages. « Les militaires français avaient en effet achevé, le 15 août 2022, leur retrait du pays » nous renseigne obsveralgérie. Notons que ce départ s’est également soldé par la rupture des accords de défense entre le Mali et la France  dénonçant des « atteintes flagrantes » de la part des forces françaises présentes dans le pays à la souveraineté nationale et de « multiples violations »  Aussi, il faut signaler que depuis quelque temps en Afrique, la France est accusée  d’avoir spolié les richesses du continent africain et d’avoir été à l’origine des maux économiques et sociaux qui rongent le continent noir, depuis décennie et l’aveu de l’ex Président de France Jacques Chirac vient sans doute prouver que les africains ont raison de crier leurs ras-le-bol «Nous avons saigné l’Afrique pendant quatre siècles et demi ».