Signalons que les  eurodéputés ont le plus insisté sur le cas d’Omar Radi. Ce journaliste indépendant qui a été arrêté en 2020 et condamné en appel en mars à six ans de prison ferme pour « viol » et « espionnage », accusations qu’il a toujours niées. « De nombreux droits de la défense n’ont pas été respectés, ce qui entache d’iniquité et de partialité l’ensemble du procès », considèrent les eurodéputés, qui demande sa remise en liberté provisoire, de même que celle de Taoufik Bouachrine, autre journaliste emprisonné. Mieux, ils  réclament aussi, « la fin du harcèlement de tous les journalistes dans le pays ».

Quant aux autorités marocaines, elles assurent que la justice est indépendante et que les condamnations de journalistes « n’ont rien à voir » avec leur travail journalistique.