Une délégation du syndicat national des transporteurs par taxi (SNTT), affiliée à l’UGTA, s’est entretenue avec le Premier ministre avant d’être reçue au ministère de l’Intérieur et des Transports le lundi 2 février. Cette rencontre visait à discuter des préoccupations récurrentes du secteur.
Engagements et dialogue après la grève des transporteurs
Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des engagements pris à la suite de la grève des transporteurs du début janvier. Les autorités ont promis d’ouvrir des ateliers pour aborder les préoccupations des différentes catégories de transporteurs, incluant les taxieurs. Le syndicat salue la « volonté sincère » des pouvoirs publics de résoudre les problèmes en suspens et préconise une approche participative et un dialogue constructif pour y arriver.
Questions clés abordées lors de l’atelier
Parmi les sujets discutés lors de l’atelier, on retrouve la révision des tarifs pour équilibrer le pouvoir d’achat des citoyens avec les droits des professionnels, la modification des textes réglementaires de la profession et les préoccupations liées aux licences de moudjahidine.
Les enjeux incluent également la lutte contre les applications de transport en ligne illégales pour protéger les activités organisées, ainsi que l’intégration des professionnels du secteur dans un dispositif de l’auto-entrepreneur pour réduire les charges fiscales et sociales.
Faciliter l’importation et l’acquisition de véhicules
L’acquisition de véhicules reste une priorité pour les taxieurs. Ils demandent que les procédures soient simplifiées pour permettre l’importation et l’achat de véhicules de 5 et 9 places. Le SNTT considère l’ouverture de l’atelier comme un pas positif et encourage la continuité de cette approche participative afin de garantir des solutions justes qui respectent la dignité des professionnels et améliorent le service aux citoyens.