Le prix des pommes en Algérie a triplé en seulement quelques mois, atteignant 900 dinars le kilo. Spéculation, absence de régulation. Qui profite de cette flambée des prix ? Découvrez les dessous de cette crise qui scandalise les consommateurs !
Une hausse de 200 % : l’Algérie face à un choc alimentaire
Les Algériens n’en reviennent pas. En l’espace de quelques mois, le prix des pommes a connu une hausse vertigineuse, passant de 300 dinars à 900 dinars le kilo. Une augmentation insoutenable pour de nombreux ménages, déjà fragilisés par la hausse générale du coût de la vie. Pourquoi une telle flambée ? Spéculation ? Manque de régulation ? Tentative de mainmise sur le marché ? La colère gronde et les consommateurs exigent des réponses.
Un marché sous tension : la spéculation en cause ?
Le président de l’APOCE, Mustapha Zebdi, tire la sonnette d’alarme. Selon lui, cette explosion des prix n’est pas le fruit du hasard. Il dénonce un manque de régulation efficace, laissant le champ libre à une flambée incontrôlée. « Les mesures mises en place sont temporaires et inefficaces. Nous avons besoin d’une régulation ferme et durable ! » – Mustapha Zebdi. Face à cette crise, une question se pose : les autorités vont-elles agir pour protéger les consommateurs ou laisser les prix s’envoler encore davantage ?
Un danger pour les Algériens : vers une crise alimentaire ?
Cette augmentation ne concerne pas uniquement les pommes. De nombreux produits connaissent des hausses inquiétantes, mettant en péril le pouvoir d’achat des Algériens. Conséquences : Moins d’accès aux fruits et produits frais, les isques accrus pour la santé publique et l’augmentation des inégalités sociales.
Quelles solutions pour stopper cette flambée des prix ?
Face à cette situation, plusieurs pistes sont évoquées :
- Inonder le marché avec des produits à prix réduits pour casser les spéculations.
- Réguler strictement les stocks et éviter le monopole de certains intermédiaires.
- Renforcer les importations pour équilibrer l’offre et la demande.
- Sanctionner les abus et imposer des amendes lourdes aux commerçants opportunistes.
Mais ces mesures seront-elles réellement mises en place ou resteront-elles de simples promesses ?