Entre janvier et février 2026, environ 800 000 voyageurs ont effectué des trajets entre l’Algérie et la France, selon les données fournies par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Cette organisation suit de près les fluctuations du trafic aérien entre les deux nations.
Bilan des passagers en début d’année
Durant les deux premiers mois de l’année 2026, le volume de passagers est en baisse de 7,2 % par rapport à la même période l’an passé, avec un recul notable de 13,6 % pour le mois de février par rapport à février 2025. La DGAC précise que l’année précédente avait atteint un niveau de trafic exceptionnel, ce qui contribue à expliquer cette diminution. Au cours de l’année 2025, 5,8 millions de passagers ont pris des vols entre la France et l’Algérie, un chiffre approchant des six millions, signalant une reprise continue du trafic aérien après les perturbations liées à la pandémie. Comparé à 2019, année avant la crise sanitaire, le nombre de passagers a crû de 34 %.
Continuité de l’offre aérienne en Algérie
Les informations fournies par la DGAC montrent les fluctuations du trafic au fil des mois. Bien que le début de l’année 2026 indique un léger recul par rapport à 2025, les volumes restent élevés en comparaison avec les années précédentes. Les données englobent le total de passagers ainsi que les variations mensuelles, permettant de bien cerner les tendances actuelles. Un certain nombre de compagnies aériennes opèrent sur cette liaison, bien que la DGAC ne donne pas la répartition des passagers par compagnie pour les deux premiers mois de 2026. Cependant, l’offre demeure solide et adaptée à la demande, avec des vols réguliers reliant des villes telles que Paris, Lyon, et Marseille à des destinations algériennes comme Alger et Oran.
Le trafic observé en ce début d’année servira d’indicateur pour les mois suivants. La période estivale, généralement marquée par une hausse des déplacements, notamment pour des visites familiales, pourrait engendrer une augmentation du nombre de passagers. La DGAC continuera de fournir ses statistiques pour permettre un suivi minutieux de l’évolution des liaisons aériennes entre l’Algérie et la France.