Le président américain Donald Trump a désigné le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, comme l’initiateur de l’idée d’une attaque contre l’Iran, lors d’une intervention à Memphis le 23 mars. Il a expliqué sa décision militaire tout en soulignant les efforts diplomatiques parallèles pour éviter un conflit majeur.
Les révélations de Trump sur l’opération Epic Fury
Lors d’une rencontre à la base aérienne de la Garde nationale du Tennessee, Trump a détaillé le processus décisionnel entourant l’opération Epic Fury. Selon lui, Hegseth aurait été le premier à plaider pour une action militaire décisive afin d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Le président a précisé avoir consulté plusieurs hauts responsables, dont le général Dan Caine, avant de trancher, affirmant que la coordination avec ses collaborateurs avait été « excellente ».
Diplomatie et tension : un équilibre fragile
Malgré les menaces militaires, Trump a assuré que des discussions constructives étaient en cours avec Téhéran, même si la télévision d’État iranienne conteste toute négociation. L’attaque initialement prévue contre les centrales électriques iraniennes a été reportée afin de privilégier une issue diplomatique. Le président s’est montré optimiste, évoquant une fenêtre de cinq jours pour parvenir à un accord, mais il a averti que les forces américaines reprendraient les opérations en cas d’échec des pourparlers.
Entre menaces et diplomatie, Trump met en lumière l’influence de ses conseillers sur les décisions militaires tout en laissant ouverte la porte à une solution pacifique. L’avenir des relations américano-iraniennes reste incertain, chaque jour pouvant redéfinir la trajectoire du conflit.