La Fédération guinéenne de football (FGF) met fin aux spéculations sur la CAN 1976 en affirmant que le Maroc a bien remporté son premier titre continental, démentant toute accusation de retrait de joueurs sur le terrain.
Retour sur les faits de la CAN 1976
Lors de la phase finale disputée sous format de poule, le Maroc avait terminé en tête devant la Guinée, qui occupait la deuxième place. Contrairement aux rumeurs circulant ces dernières semaines, aucun joueur marocain ne s’était retiré du match décisif. Ismaël Sylla, ancien international guinéen présent lors du match, a confirmé que la rencontre s’était déroulée normalement, avec un score final de 1-1 qui a contribué au classement final.
La FGF dément toute action contre le Maroc
Dans un communiqué officiel, la fédération a précisé qu’aucune démarche n’avait été engagée auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) ou de la Confédération africaine de football (CAF) pour contester le résultat. L’institution insiste sur la véracité du titre marocain et appelle à la responsabilité des médias et des réseaux sociaux, rappelant que les informations relayées récemment sont infondées.
« La Fédération Guinéenne de Football (FGF) porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale qu’elle n’a engagé aucune procédure ni auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), ni auprès de la Confédération Africaine de Football (CAF) en lien avec la Coupe d’Afrique des Nations 1976. Ces derniers jours, des informations relayées sur divers supports, notamment les réseaux sociaux, évoquent à tort une supposée démarche de la Guinée visant à contester le résultat du match ayant opposé le Syli National au Maroc lors de cette compétition. La Fédération Guinéenne de Football tient à préciser, dans un esprit de responsabilité et d’apaisement, que ces informations sont inexactes et ne reposent sur aucune base officielle. »
En confirmant le sacre marocain de 1976, la Guinée met un terme définitif à une polémique ancienne et réaffirme l’importance de respecter les archives sportives et le fair-play historique.