L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) continue de renforcer ses réserves en lançant un nouvel appel d’offres pour importer 50 000 tonnes de blé meunier, comme le mentionne l’agence Reuters.
Nouvel appel d’offres pour le blé Meunier
L’Algérie, à travers l’OAIC, recherche du blé pour la production de farine destinée à l’élaboration de pain. Il est envisageable que ce blé soit acquis auprès de diverses provenances internationales. Les soumissionnaires potentiels doivent présenter leurs propositions au plus tard le 24 février et leur engagement sera retenu jusqu’au 25 février. Il est à noter que l’Algérie a régulièrement investi dans des volumes plus conséquents que ceux initialement annoncés lors de tels appels d’offres.
Livraisons échelonnées prévues
La livraison du blé tendre commandé est prévue en trois phases, s’étalant du 16 avril au 31 mai. En raison d’une production insuffisante à l’échelle locale, exacerbée par des conditions climatiques défavorables et une sécheresse persistante depuis sept ans, l’Algérie demeure l’un des principaux importateurs mondiaux de blé tendre. L’OAIC, qui détient le monopole public sur l’importation et la distribution de céréales et de légumes secs, se tourne donc vers l’international pour satisfaire les besoins nationaux.
Impact sur la consommation locale
Le blé est essentiel pour la fabrication de denrées de base en Algérie telles que le pain, le couscous et les pâtes alimentaires, qui bénéficient tous d’un soutien significatif de l’État. En plus du blé, l’OAIC importe également de l’orge et du maïs destinés à l’alimentation du bétail et de la volaille.