Accéder à la nationalité française en 2026 nécessite l’observance de règles spécifiques établies par les autorités françaises. Depuis le début de 2026, de nouvelles réglementations influencent les critères d’éligibilité, particulièrement en ce qui concerne les compétences linguistiques et les connaissances civiques.
Les différents types de procédures pour devenir français
Le ministère de l’Intérieur gère les voies d’accès à la nationalité française, qui, en 2026, se décompose en deux catégories principales : les procédures par décret et celles par déclaration. Chaque approche s’adresse à des étrangers ayant des profils différents selon leur contexte individuel ou familial.
Les naturalisations et réintégrations par décret incluent des étrangers possédant un titre de séjour valide, sous réserve du respect des conditions requises. Ceux qui ont déjà été français auparavant peuvent aussi faire une demande via la réintégration, suivant des critères spécifiques.
Les déclarations s’adressent aux étrangers ayant des liens particuliers avec des citoyens français, par exemple par le mariage ou la parenté. Chaque type de déclaration suit un processus distinct et des procédures administratives différentes des démarches par décret.
Nouvel exigences de langue et connaissances civiques en 2026
A compter de 2026, le niveau de maîtrise du français exigé passe au niveau B2 du CECRL. Ceci s’applique aux démarches de naturalisation et de déclaration de mariage. Les candidats doivent prouver leur compétence à ce niveau par des diplômes ou certificats de tests linguistiques reconnus. Des adaptations sont prévues pour ceux dont la situation médicale rend difficile l’évaluation linguistique. Un certificat médical conforme est requis pour justifier des limitations ou de l’impossibilité de passer ces tests.
Un nouvel examen de connaissances civiques est également mis en place pour les candidatures à la naturalisation et la réintégration. Cet examen, sous forme de QCM, évalue la compréhension des principes républicains et de la vie sociale française, avec un seuil de réussite fixé à 80% de bonnes réponses.
Processus d’instruction des demandes et conséquences de l’obtention
Lorsqu’un dossier est complet, un entretien en préfecture est fixé pour vérifier l’assimilation culturelle du candidat. Le préfet, suivant les résultats de l’entretien, peut ajourner, rejeter, ou proposer la naturalisation. Après validation par le ministère de l’Intérieur, un décret est préparé, officialisant la nouvelle citoyenneté après publication.
L’acquisition de la nationalité implique des effets pour les enfants mineurs non mariés du bénéficiaire, selon leur résidence. Une demande de changement de nom est possible lors de la procédure ou après l’acquisition. De plus, une cérémonie officielle est prévue dans les six mois après la délivrance de la nationalité française.