En Algérie, une opération de gendarmerie a conduit à la découverte et à la saisie d’une quantité impressionnante de près de 3,5 millions de psychotropes, infligeant un coup sévère aux réseaux de trafic de stupéfiants dans le pays. Ce développement a été annoncé par le parquet national spécialisé dans la lutte contre le terrorisme et le crime transnational organisé.
Une enquête approfondie et révélatrice en Algérie
Le Service de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale à Cheraga, situé à Alger, a conduit l’enquête préliminaire. Selon le communiqué officiel, onze suspects ont été pris en flagrant délit, faisant partie d’un groupe de 22 individus impliqués dans ces activités criminelles. La loi algérienne autorise la divulgation de leurs identités dans ce contexte.
Les identités dévoilées des suspects
Les individus arrêtés incluent : Bousoualim Abdellah, Bougrine Abdelhak alias Oussama, Ferhati Lies, Azizi Sadek, Madi Djamila, Sahl Kamal, Benmakhlouf Ayoub, Limani Zoubir, Delouli Mustapha, Lakhel Adel alias Hami, et Zerarda Djalal alias Louachi. Leur capture a révélé une possession illégale de 3,441 millions de comprimés de Prégabaline 300 mg. Parallèlement, onze autres suspects sont toujours recherchés.
Accusations portées contre les suspects
Les inculpés ont été présentés au parquet avec plusieurs chefs d’accusation, notamment l’importation, le transport, l’expédition, le stockage et la possession non autorisés de substances psychotropes. D’autres accusations incluent la contrebande aggravée, le blanchiment d’argent, la falsification de documents administratifs, et le trafic de cryptomonnaies lié à des plateformes illégales de négociation.