La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 a été marquée par des controverses récurrentes concernant l’arbitrage et l’usage de la technologie de la VAR. En réponse à la gravité de ces incidents, la FIFA a décidé de mener une enquête approfondie et envisage d’importantes réformes pour améliorer la gestion au sein de la CAF.
Polémiques durant la CAN 2025
Certains matchs de la CAN 2025 ont été vivement critiqués pour des décisions d’arbitrage controversées. On retient particulièrement le quart de finale opposant l’Algérie au Nigéria, où l’Algérie a contesté formellement le jugement de M. Issa Sy, l’arbitre sénégalais. Ce match, parmi d’autres, a mis en évidence les lacunes du système d’arbitrage.
En plus de ces contestations arbitrales, un dysfonctionnement majeur a été le non-recours à la VAR dans certaines situations cruciales. Ce problème a été déploré par l’équipe algérienne mais également par d’autres équipes telles que le Sénégal, le Cameroun, et la Tanzanie, entraînant une médiatisation accrue de la crise.
Enquête approfondie lancée par la FIFA
Face à l’ampleur des problèmes, la FIFA a pris l’initiative d’une enquête détaillée sur les erreurs d’arbitrage de cette édition de la CAN. L’organisation se concentre notamment sur l’utilisation de la VAR et la prise de décision pendant les matchs décisifs. Sous la supervision de Pierluigi Collina, en charge de la commission des arbitres, cette enquête cherche à identifier pourquoi la VAR n’a pas été employée de manière uniforme.
Les conclusions de cette enquête pourraient conduire à des modifications dans la formation des arbitres ou dans l’application des règles, l’objectif étant d’accroître la transparence et la fiabilité des décisions arbitrales lors des compétitions CAF.
Réformes potentielles pour la CAF
Outre l’enquête, la FIFA pousse la CAF à entreprendre des réformes substantielles. Cela inclut des mesures pour superviser plus efficacement la gestion de l’arbitrage durant les compétitions africaines. Certains rapports laissent entendre que la FIFA pourrait jouer un rôle plus actif dans la nomination des arbitres et la gestion des rencontres. Une restructuration administrative de la CAF est aussi envisagée, comme le changement du poste de secrétaire général, actuellement tenu par Véron Mosengo-Omba. Des discussions mentionnent la possibilité de proposer Samson Adamu, du Nigeria, pour renforcer la crédibilité de la CAF.
Ces réformes visent à restaurer la réputation de la CAF, en mettant un accent particulier sur l’arbitrage. La mise en œuvre de changements significatifs pourrait impacter l’organisation future des compétitions africaines et garantir une meilleure gestion dans le domaine sportif. Les actions futures de la FIFA et la CAF seront déterminantes pour l’avenir du football africain. La manière dont ces deux entités adresseront la crise actuelle influencera la crédibilité et l’intégrité des compétitions à venir.
