Depuis le début de l’année 2026, le Cap-Vert a modifié ses règles d’entrée, obligeant les Algériens à obtenir un visa avant de voyager. Cette réglementation abolit l’option d’obtenir son visa une fois arrivé pour les Algériens et d’autres nationalités. Désormais, les démarches doivent être effectuées dans une ambassade ou un consulat capverdien avant le départ.
Procédures de visa pour les algériens
Ce changement implique que les Algériens planifient leur voyage bien en amont. En effet, ils doivent se rendre dans une représentation diplomatique du Cap-Vert pour obtenir leur visa. Le système antérieur qui permettait un pré-enregistrement et le paiement à l’arrivée via le portail en ligne « EASE » n’est plus valable pour les visas. Cependant, ce portail doit être utilisé pour régler la Taxe de sécurité aéroportuaire (TSA).
Cette règlementation découle d’une publication du gouvernement capverdien en novembre 2025. La mesure inclut non seulement les demandes de visas d’entrée mais aussi les visas de transit et d’escale, et s’applique à divers pays.
Exceptions à la nouvelle réglementation
Certaines catégories ne sont pas concernées par cette nouvelle exigence. Par exemple, le personnel navigant, les résidents étrangers au Cap-Vert, ainsi que les personnes possédant des documents de séjour dans l’UE, peuvent être exemptés. Les détenteurs de passeports diplomatiques peuvent aussi bénéficier d’une exemption sous certaines conditions.
Conséquences pour les voyageurs algériens
Cette réforme oblige les Algériens à anticiper leurs déplacements, car l’obtention de ce document d’entrée nécessite désormais un processus plus rigoureux et long. Les autorités affirment que cette mesure vise à renforcer le contrôle des entrées sur le territoire, dans un souci de gestion migratoire plus stricte.
