Une récente discussion au Sénat français a suscité des débats autour de la possibilité de suspendre les pensions pour certains retraités résidant à l’étranger, notamment en Algérie. Le dénouement est désormais clair.
Débats et Décisions au Sénat Français
Le 25 novembre 2025, la commission des Affaires sociales du Sénat a examiné plusieurs amendements proposés au projet de loi de financement de la sécurité sociale. Ces propositions, majoritairement émanant de sénateurs de droite et d’extrême droite, ont été rejetées après un débat prolongé. Le sujet central concernait les retraités vivant dans des pays n’ayant pas d’accord numérique pour partager les données constitutives.
Propositions Principales et Rejet
Un des amendements rejetés proposait que les retraités expatriés présentent une preuve physique annuelle dans les consulats français. Cette mesure visait particulièrement les pays, comme l’Algérie, sans système d’échange électronique des données sur les décès. Une suspension des paiements était envisagée un mois après l’échéance pour la présentation du certificat de vie des retraités, avec même des visites de contrôle à domicile pour les plus de 85 ans.
Implications pour les Retraités en Algérie
Ces propositions ont été jugées peu réalistes au regard des contraintes qu’elles imposeraient, autant pour les retraités que pour l’organisation logistique des consulats. Les retraités algériens continuent de bénéficier de leur pension sans changement du processus actuel. Ils peuvent toujours envoyer leurs certificats de vie par correspondance, sans nécessiter de présentation physique.
