Le 3 juillet 2025, un moment historique s’est déroulé à Alger avec l’annonce du déploiement de la 5G. En présence de plusieurs membres du gouvernement, sous la direction du ministre des Postes et des Télécommunications, des licences provisoires ont été attribuées à Mobilis, Djezzy et Ooredoo pour soutenir cette initiative stratégique.
Attribution des licences pour la 5G en Algérie
Ces licences sont bien plus qu’une simple formalité administrative; elles servent à faciliter la tâche des opérateurs dans la mise en œuvre de cette technologie. Le passage à la 5G nécessite d’importants travaux techniques et l’installation d’infrastructures avancées. Le projet est crucial pour l’Algérie, visant à renforcer l’économie numérique et moderniser les services électronique.
Avantages d’une connexion ultra-rapide
La technologie 5G propose bien plus qu’une simple amélioration des vitesses de connexion des réseaux précédents. En offrant des débits élevés et une réduction significative du temps de latence, elle améliore l’accès aux services en ligne. Les plateformes de divertissement, comme Casino Days Jeux, qui propose des jeux tels que les machines à sous et les jeux en direct, bénéficient d’une fluidité accrue. Cette technologie va également au-delà des jeux en ligne; elle ouvre la voie à des avancées notables dans des domaines comme la télémédecine et la réalité augmentée.
Déploiement prochain de la 5G à travers le pays
Le déploiement de la 5G en Algérie commencera dans les grandes agglomérations où la demande est la plus forte et où les infrastructures sont déjà en partie en place. Les opérateurs ont prévu de prioriser les zones clés, notamment les quartiers d’affaires et les zones industrielles, avant d’étendre progressivement la couverture vers les régions moins denses. Cette approche permettra de tester l’efficacité du réseau et d’assurer une couverture complète à l’échelle nationale. Ce projet ambitionne de doter les villes intelligentes d’outils pour améliorer les services publics. L’objectif final est une couverture nationale d’ici 2027, pour réduire la fracture numérique, mais cela nécessite un soutien constant des opérateurs et de l’État.