Scandale et suspense : la Ligue tunisienne reporte la sanction de Youcef Belaïli après son geste polémique. Coup stratégique ou favoritisme ? Le football tunisien en émoi. Les détails !
Youcef Belaïli dans la tourmente : la Ligue tunisienne reporte son verdict, l’Espérance sous pression !
Coup de théâtre à Tunis. Alors que tout le monde attendait le verdict ce vendredi, la Ligue tunisienne a décidé de reporter la décision disciplinaire concernant l’international algérien Youcef Belaïli. Un retard qui soulève de vives réactions, et alimente les soupçons d’influence et de calculs sportifs en coulisses. Le geste controversé de Youcef Belaïli, lors du match contre la JS Omrane, devait être tranché cette semaine. Mais contre toute attente, la Ligue a choisi de reporter sa décision au 11 avril 2025, après un vote tendu au sein du comité d’éthique et de discipline.
« L’affaire a été réservée pour décision », indique un communiqué officiel.
Traduction : le comité n’a pas réussi à se mettre d’accord.
Des tensions internes et des avis opposés
Derrière cette décision, un désaccord profond divise les membres de la commission.
Deux camps s’affrontent :
L’un réclame 2 matchs de suspension et 5 000 dinars d’amende (≈1 700 dollars).
L’autre plaide l’abandon total des charges, estimant que Belaïli n’a pas eu d’intention malveillante.
Lors de l’audience, le joueur s’est défendu avec force :
« Mon geste a été mal interprété. Je n’ai jamais voulu offenser qui que ce soit. »
Un calendrier sportif… qui pèse lourd dans la balance
Ce report tombe à un moment clé pour l’Espérance de Tunis, engagée dans un quart de finale crucial de la Ligue des champions CAF contre Mamelodi Sundowns, prévu le 8 avril. Coïncidence ou stratégie ? De nombreux observateurs y voient une manœuvre pour éviter d’affaiblir l’équipe avant ce choc africain. Et ce n’est pas tout : Le 18 avril, c’est le derby contre le Club Africain, décisif pour le titre. Un seul point sépare les trois premiers clubs du classement. Autant dire que chaque joueur compte, surtout une star comme Youcef Belaïli.
Les supporters s’enflamment : « Justice à deux vitesses ! »
Sur les réseaux sociaux, l’indignation monte.
Beaucoup dénoncent un traitement de faveur et une justice sportive à géométrie variable.
« Si c’était un joueur d’un petit club, la sanction serait déjà tombée », accuse un internaute.
« La Ligue protège l’Espérance, c’est une honte pour notre football », écrit un autre.
Le 11 avril, la commission devra enfin trancher. Mais le mal est fait : le doute plane, la tension monte et la crédibilité de la Ligue est mise à rude épreuve.