Grâce à Walid Sadi, la FAF amorce une réforme statutaire essentielle pour se conformer aux exigences de la FIFA, mettant fin à un retard de quatre ans et écartant la menace de sanctions.
Une Assemblée Générale Extraordinaire pour éviter la sanction
Le président de la Fédération Algérienne de Football (FAF), Walid Sadi, a pris les mesures nécessaires pour éviter une sanction imminente de la FIFA. Une Assemblée Générale Extraordinaire, annoncée comme imminente, permettra de valider l’adaptation des statuts de la FAF aux standards de l’instance internationale. Ce processus, en suspens depuis 2018, met enfin un terme à plusieurs années de blocages administratifs et juridiques.
Sous la présidence de Kheïreddine Zetchi, ce projet avait connu de vives oppositions, notamment avec le ministère des Sports, entraînant des retards significatifs et des polémiques. Aujourd’hui, sous l’impulsion de Walid Sadi, un consensus a été trouvé avec les autorités algériennes, permettant de finaliser une version amendée des statuts qui respecte à la fois les exigences de la FIFA et les lois algériennes.

Une étape clé pour l’avenir du football algérien
La tenue de cette assemblée avant fin 2025 marque un tournant décisif pour la gouvernance du football algérien. Les réformes prévues comprennent la redéfinition des rôles au sein de la FAF, les critères d’éligibilité des membres, et les conditions d’accès au conseil exécutif. Ces ajustements visent à renforcer la transparence et l’efficacité institutionnelle.
Walid Sadi espère ainsi stabiliser la FAF après des années de turbulences et ouvrir une nouvelle ère pour le développement du football en Algérie. Ce succès diplomatique envoie également un signal fort à la communauté internationale : l’Algérie est déterminée à respecter les standards de gouvernance imposés par la FIFA, tout en renforçant les bases du sport national.