Dès le début de l’année 2026, les citoyens algériens devront remplir de nouvelles conditions pour obtenir un visa américain. Une caution financière a été instaurée par les autorités américaines, applicable principalement aux visas de court séjour.
Changements pour les Visas B1/B2
Le mercredi 21 janvier 2026, un communiqué publié sur Facebook par l’ambassade des États-Unis en Algérie a informé les intéressés des modifications affectant les visas B1/B2, utilisés pour des voyages touristiques ou de courtes visites professionnelles.
Ce communiqué précise que, dès le 21 janvier 2026, certains postulants algériens devront fournir une garantie financière pouvant aller jusqu’à 15 000 USD avant l’octroi du visa. Un paiement préalable à l’entretien consulaire est déconseillé.
Montant et Conditions de la Caution
Le montant de la caution n’est pas fixe et peut atteindre un maximum de 15 000 USD, cette somme étant déterminée par l’agent consulaire au moment de l’entretien à l’ambassade des États-Unis.
Les paiements ne doivent être effectués qu’après l’entretien consulaire. Un lien officiel de paiement via pay.gov, ainsi que des instructions seront fournis par un agent consulaire. Ce paiement n’assure pas l’octroi du visa.
Pays Touchés et Objectifs de la Politique
L’Algérie est incluse dans une liste de 38 nations dont les ressortissants seront soumis à cette obligation de cautionnement pour certains visas. Parmi les pays concernés figurent l’Angola, le Bangladesh, le Cap-Vert, le Népal et le Venezuela. Cette politique a pour but de resserrer le contrôle des entrées aux États-Unis, de limiter les dépassements de séjour et d’assurer le respect des conditions d’admission temporaire.

Clause de remboursement et exigences supplémentaires
La caution pourra être remboursée si la demande de visa est rejetée ou si le titulaire respecte les conditions de séjour et quitte le territoire américain dans les délais impartis. Dans le cas contraire, ladite caution sera conservée.
Ceci fait partie d’une stratégie plus large incluant des entrevues plus détaillées, une vérification des activités sur les réseaux sociaux, et la collecte d’informations sur les séjours et conditions de vie précédentes pour confirmer la nature temporaire des visites.
