En déplacement en Algérie, Ségolène Royal a évoqué son refus de participer à une émission de France 2 intitulée « Complément d’enquête ». Cette émission, diffusée le 22 janvier, a suscité des tensions entre la France et l’Algérie. Selon Royal, elle ne souhaitait pas soutenir un contenu qu’elle n’approuvait pas.
Un contenu jugé inadmissible
L’ancienne candidate aux élections présidentielles françaises de 2007 a exprimé par écrit son mécontentement à l’animateur de l’émission, déplorant le caractère offensant du reportage télévisé. Elle a comparé la situation à l’indignation que provoquerait un reportage similaire sur Emmanuel Macron par une chaîne algérienne.
Aveu de Ségolène Royal et accusations
Ségolène Royal a également accusé l’ancien ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, d’avoir influencé le reportage lors de son mandat. Elle critique « Complément d’enquête » pour tenter de discréditer les élus franco-algériens, surtout avec les élections municipales approchant. Le gouvernement algérien, en réaction au reportage, a convoqué le représentant de l’ambassade française pour exprimer son désaccord.