La période estivale fait émerger, chaque année, des obstacles qui perturbent la quiétude des vacanciers en Algérie : occupation illégale, location non autorisée d’équipements, et pollution massive. Cependant, les autorités montrent un engagement tangible pour renverser la situation. Les mesures répressives se multiplient pour garantir que les espaces de baignade, qui doivent être gratuits selon la réglementation en vigueur, le restent. Dans la région d’Oran, des raids organisés par les services compétents ont conduit à des saisies et des arrestations sur divers fronts maritimes de l’ouest de la wilaya.
Actions de Saisie Significatives sur la Côte Oranaise
La cellule environnementale, en collaboration avec les forces de gendarmerie, mène des contrôles inopinés sur des plages comme les Andalouses, Bousfer, et Cap Blanc. Ces inspections ont abouti à la saisie de nombreux parasols, chaises, et tables de plage, comme l’indique un communiqué des autorités concernées. Dans la commune d’Ain Turk, la police et les agents municipaux ont répliqué avec des interventions similaires pour enrayer le problème endémique. L’accaparement des meilleures zones balnéaires par des individus impose aux vacanciers de payer des frais élevés pour un parasol, même s’ils viennent équipés.
Pollution : l’autre fléau des plages en Algérie
En outre, les déchets constituent une autre menace sur certaines plages. La plage de Saket à Béjaïa en Algérie, par exemple, était étrangement vide en plein juillet, une période d’affluence par excellence. Un jour férié, pourtant, pas un seul visiteur n’a été vu en raison de la pollution intense. Une vidéo publiée sur la page “Béjaïa sois l’observateur” montre l’eau trouble à cause des débris provenant d’une rivière voisine qui déverse boue et autres détritus dans la mer, dissuadant ainsi toute velléité de baignade.