L’Algérie projette un changement majeur dans sa politique d’importation de véhicules d’occasion, dans le cadre de la loi de finances de 2026. Cette nouvelle législation vise à réformer les règles actuelles pour optimiser le marché automobile algérien. Actuellement, il est permis d’importer des véhicules de moins de trois ans ; néanmoins, la nouvelle proposition envisage d’étendre cette période à cinq ans pour les expatriés, à condition que les véhicules respectent les normes locales. Cette mesure a pour but de faciliter l’accès des Algériens à une variété de véhicules importés.
Normes techniques et environnementales renforcées
Un des aspects cruciaux de cette réforme concerne le respect stricte des normes techniques et environnementales. Le gouvernement prévoit d’établir un cadre détaillé pour garantir que les véhicules importés respectent les critères de sécurité, de conformité locale, et de faible impact environnemental. L’accent sera mis sur le contrôle rigoureux de la qualité de l’air et sur la limitation des émissions polluantes à travers le pays. Les autorités s’assureront que tous les véhicules respectent ces normes avant l’importation définitive sur le territoire algérien.
Implications pour le marché automobile algérien
La réforme de l’importation des véhicules vise à revitaliser le marché automobile en Algérie. L’assouplissement des règles pourrait non seulement élargir les options disponibles pour les consommateurs, mais également agir contre la spéculation, entraînant ainsi une baisse des prix des véhicules. Cependant, pour éviter une inondation du marché avec des véhicules de mauvaise qualité, le processus devra être rigoureusement contrôlé. La proposition sera soumise à l’examen du Parlement algérien et nécessitera l’approbation de l’Assemblée populaire nationale pour entrer en vigueur.