En plein climat de tensions entre la France et l’Algérie, le sénateur Rachid Temal fait l’objet d’attaques racistes et de menaces anonymes évoquant une expulsion.
Une haine décomplexée envers Rachid Temal
Dans un contexte de montée de l’extrême droite et de tensions entre Paris et Alger, le sénateur franco-algérien Rachid Temal subit une vague d’hostilité. Après avoir plaidé pour l’apaisement entre les deux pays, notamment lors d’un déplacement en Algérie en février, le sénateur socialiste a été la cible de messages racistes. Un courrier anonyme, qu’il a partagé sur X, lui promettait une OQTF et une expulsion vers l’Algérie, sous prétexte de son origine et de ses critiques envers le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau.

Une réponse digne face aux discours de haine
Malgré la violence verbale du courrier – attaques sur son prénom, sa religion et son appartenance politique Temal a répondu avec calme, dénonçant « le racisme ordinaire en 2025 ». Il continue de défendre une vision constructive des relations franco-algériennes et rejette les discours haineux. Son cas illustre les tensions identitaires croissantes en France et l’instrumentalisation politique des origines dans le débat public.