L’émission de France 2, « Complément d’enquête », continue de provoquer des turbulences au sein de la relation France-Algérie, avec un impact direct sur les Franco-Algériens, en particulier les personnalités engagées en politique. Sabrina Sebaihi, députée écologiste, fait état de menaces de mort reçues suite à la diffusion du programme.
Conséquences de l’émission sur les relations diplomatiques Franco-Algériens
Le reportage a suscité des réactions hostiles, notamment du côté algérien, ramenant la crise entre les deux nations à son point de départ. Le ministère algérien des Affaires étrangères a réagit fermement en convoquant le chargé d’affaires français en Algérie.
La députée Sebaihi, critiquée pour ses propos jugés favorables à l’Algérie, a exprimé ses inquiétudes concernant une montée de l’algérophobie, tant dans le débat politique que médiatique. Elle déplore également que la diaspora algérienne soit affectée par cette situation.
Sabrina Sebaihi : une cible des attaques politiques
Depuis la diffusion de l’émission, Sabrina Sebaihi est sous le feu des critiques pour avoir ouvertement réagi à une question sur la démocratie algérienne. Alors qu’elle a remis en question des affirmations du documentaire concernant des contacts avec les consulaires algériens, ses déclarations ont été déformées et reprises dans un contexte hostile.
Les commentaires haineux et racistes se multiplient, alimentant la polémique autour de son engagement public et politique. Des médias à droite ont accentué cette pression, affectant le climat de confiance envers les élus d’origine franco-algérienne.
Objectifs derrière la stigmatisation des Franco-Algériens
Les accusateurs, notamment de l’extrême-droite et certains partisans pro-marocains, visent à discréditer les élus franco-algériens, comme en témoigne le cas de Rafik Temghari, ciblé pour ses prises de position supposées en faveur de l’Algérie. Cette stratégie semble chercher à affaiblir leur influence électorale à l’approche des prochains scrutins.
Cette tendance de double allégeance, rarement soulevée pour d’autres binationaux engagés comme Meyer Habib pour Israël, sème encore plus de divisions.