À l’approche d’un rendez-vous clé de la Ligue des champions CAF, un nouvel épisode de crispation vient perturber la compétition. Des journalistes marocains ont été empêchés d’entrer en Algérie pour couvrir la rencontre entre l’AS FAR et la JS Kabylie, relançant le débat sur l’impact des tensions politiques sur le football africain.
Refus de visas avant AS FAR – JS Kabylie
Selon plusieurs médias marocains, dont H24info, les autorités algériennes ont rejeté les demandes de visa de journalistes marocains appelés à couvrir le match prévu ce samedi 24 janvier à Tizi Ouzou. La décision concerne également la cellule média de l’AS FAR, pourtant habituellement intégrée à la délégation officielle et généralement exemptée de visa.
Cette situation complique davantage la présence du club marocain en Algérie, déjà confronté à des restrictions concernant ses supporters, et limite fortement la couverture médiatique de cette affiche continentale.
Une situation dénoncée par la presse marocaine
Les médias marocains pointent une différence de traitement notable. Ils rappellent que lors de la Coupe d’Afrique des nations 2025 organisée au Maroc, des journalistes algériens avaient pu travailler librement, certains prolongeant même leur séjour après l’élimination de leur sélection. Pour plusieurs observateurs, cet épisode s’inscrit dans une série de précédents où des journalistes marocains auraient été empêchés d’exercer leur métier en Algérie lors de compétitions sportives impliquant des clubs ou des sélections du royaume.
Un impact direct sur la Ligue des champions CAF
Alors que la Ligue des champions CAF entre dans une phase décisive, l’absence de médias marocains à Tizi Ouzou risque de nuire au suivi et à la visibilité de la rencontre. À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités algériennes pour expliquer ces refus de visa. Au-delà du terrain, cet incident rappelle que la Ligue des champions CAF reste parfois tributaire de considérations extra-sportives, au détriment de la libre circulation de l’information et de l’équité médiatique.
