Malgré les diverses filières agricoles qui parviennent à répondre aux besoins locaux, l’élevage en Algérie semble accusé un retard significatif. Cette situation persiste en dépit des incitations et avantages disponibles pour le secteur.
Critiques du président Tebboune
Le président algérien, M. Tebboune, n’a pas caché ses préoccupations concernant certains comportements dans le secteur de l’élevage. Lors de son discours devant le parlement, il a reconnu avec regret l’incapacité du pays à produire suffisamment de viandes blanches et rouges, les contraignant à se tourner vers l’importation. Il a également souligné la question de dépendance à des importations, en s’étonnant de l’incapacité à exploiter pleinement les vastes ressources du pays.
Pratiques spéculatives pointées du doigt
Dans son discours, Tebboune a dénoncé des pratiques jugées inacceptables, parmi lesquelles la spéculation sur le prix des moutons à l’approche de l’Aïd El Adha. Il a illustré ses propos en comparant les prix exorbitants atteints l’année précédente avec la baisse notable des prix après l’annonce des importations.
Il a exhorté les acteurs du secteur à mettre de côté leurs intérêts personnels au profit du bien commun.
