La récente élimination de l’équipe d’Algérie de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, survenue samedi à Marrakech, dépasse le cadre d’une simple défaite sportive et soulève de nombreux questionnements. Les Fennecs, battus en quart de finale, quittent la compétition avec un sentiment de frustration accru par des suspicions concernant le déroulement des matchs précédents. L’arbitrage lors du match face au Nigeria est devenu le point de cristallisation des débats, malgré une performance algérienne jugée insuffisante pour espérer une qualification sereine.
Des décisions arbitrales controversées lors du match Algérie-Nigéria
La désignation d’Issa Sy en tant qu’arbitre principal, assisté par Pierre Atcho à la vidéo assistance, a été critiquée par certains observateurs. Les décisions prises lors du match, comprenant une distribution inégale de cartons, des fautes répétées sifflées contre l’Algérie et une action litigieuse non sanctionnée dans la surface nigériane, ont alimenté un discours sur un arbitrage potentiellement biaisé. De plus, une sanction contre le joueur Wilfred Ndidi, qui le privera de la demi-finale, a également surpris de nombreux observateurs. Ces incidents vus individuellement pourraient être mis sur le compte d’erreurs humaines ; combinés, ils ont renforcé l’idée d’un arbitrage facilitant la progression du pays organisateur.
Comparaison avec l’arbitrage précédent
Les doutes autour de l’arbitrage ont été exacerbés par la comparaison avec le huitième de finale Algérie-RD Congo, arbitré par Mohamed Maarouf, dont la performance a été largement saluée. D’après certaines sources, Maarouf aurait subi des pressions sans pour autant infléchir son jugement. Il n’a cependant pas officié aux matchs suivants et a quitté prématurément le tournoi, un fait qui n’est pas passé inaperçu. Après le match à Marrakech, la tension était à son comble avec plusieurs incidents, y compris un refus de poignée de main par Issa Sy aux joueurs algériens, ainsi que des accusations d’insultes de la part des officiels. Rayan Aït-Nouri a notamment rapporté avoir été mal adressé par un arbitre assistant. La situation a pris une tournure plus grave avec des propos racistes présumés à l’encontre d’Anis Hadj Moussa, qualifié de « sale arabe », mentionnée dans une plainte déposée par la Fédération algérienne de football auprès de la FIFA.