Alors que le match très attendu des huitièmes de finale de la CAN 2025 approche, l’affiche entre l’Algérie et la République Démocratique du Congo est alimentée par d’intenses débats concernant les arbitres choisis pour ce choc du 6 janvier prochain. La Confédération Africaine de Football (CAF) a en effet attribué cette rencontre à une équipe arbitrale totalement égyptienne, un fait qui n’a pas échappé aux supporters algériens, toujours hantés par la mémoire du dernier épisode avec Gassama.
Un quatuor égyptien sous les projecteurs
Mohamed Maarouf Eid Mansour a été désigné comme l’arbitre central. Il se verra épaulé par deux assistants égyptiens, Mahmoud Ahmed Kamel Abou El Regal et Ahmed Hossam Taha Ibrahim. Le quatrième arbitre, Amin Mohamed Omar, partage également cette nationalité. La VAR sera contrôlée par Mahmoud Ashor d’Égypte, avec l’aide de Stephen Eleazar Onyango Yiembe du Kenya.
Les fantômes du passé : Gassama
La décision de la CAF attire particulièrement l’attention à cause du passé de certains arbitres adjoints. Mahmoud Abou El Regal et Amin Mohamed Omar ont officié lors de la fameuse confrontation Algérie-Cameroun, arbitrée par le Gambien Bakary Gassama. Pour de nombreux supporters algériens, ce match avait été marqué par des décisions polémiques, laissant des séquelles dans leur mémoire collective.
Contexte et enjeux du match
Bien que Mohamed Maarouf n’ait pas été impliqué dans cette rencontre controversée, la présence de deux arbitres de ce match est suffisante pour raviver des craintes. Les arbitres égyptiens sont souvent choisis par la CAF pour leurs compétences. Cependant, le contexte émotionnel particulier de cette rencontre ne fait qu’amplifier la pression qui pèsera sur leurs épaules. Les équipes devront se concentrer sur le jeu pour éviter toute discorde.
Aux commandes de la sélection algérienne, Vladimir Petkovic mettra l’accent sur la discipline tactique, tandis que la RD Congo misera sur sa force physique et sa riche expérience en compétitions africaines. L’attention reste donc fixée sur ce quatuor égyptien, avec l’espoir que le déroulement du jeu se fasse uniquement sur le terrain et non ailleurs.

