Vladimir Petkovic, à la tête de la sélection algérienne, a pris une décision surprenante en incluant Anthony Mandréa, gardien de Caen, pour la CAN 2025, malgré une précédente déconvenue face à la Suède en juin de la même année. Cette inclusion a provoqué des tensions et a posé des défis inattendus pour le coach.
Une Décision Qui Contrarie Les Déclarations Antérieures
En contradictoire avec ses déclarations antérieures où il excluait la possibilité de convoquer un gardien jouant en troisième division française, Vladimir Petkovic a néanmoins sélectionné Mandréa pour un tournoi majeur. Ce revirement a semé le doute sur la cohérence du management sportif de l’équipe, entraînant à la fois perplexité et critiques.

Répercussions au Sein de l’Équipe
La réintégration de Mandréa a aussi affecté la dynamique de l’équipe, en particulier pour Oussama Benbot, le gardien de l’USM Alger. Auparavant deuxième dans la hiérarchie sous Vladimir Petkovic, Benbot se retrouve désormais relégué et a exprimé son désir de ne plus jouer pour l’équipe nationale, signalant un malaise significatif au sein du groupe.
Performance en Ouestion
Les appréhensions soulevées par cette sélection se sont confirmées lors du match contre la Guinée équatoriale, où Mandréa, malgré ses efforts, a encaissé un but discutable d’Emilio Nsue. Sa capacité à répondre aux attentes à ce niveau de compétition reste donc questionnée.
Suite à ces événements, Vladimir Petkovic doit maintenant naviguer dans une situation difficile concernant les gardiens de but, avec Luca Zidane comme option stable. Des ajustements s’avèrent nécessaires, particulièrement avant la Coupe du Monde 2026. Le stage de mars sera crucial pour définir clairement les rôles et stabiliser l’équipe.