Depuis le début de l’année 2026, le programme « Visa Prior to Arrival » (VPA) du Pakistan, qui permettait aux citoyens de 126 pays de voyager facilement, a été annulé. Ce programme comprenait les Algériens, qui pouvaient auparavant obtenir un visa touristique ou d’affaires sans frais et rapidement pour un séjour de trois mois.
Suspension du programme VPA
Lancé initialement en 2024, le programme VPA avait pour but de stimuler le tourisme et les investissements étrangers en simplifiant l’accès au pays. Cependant, cette option a été enlevée au début de l’année 2026. Bien que la décision ait été prise par les autorités pakistanaises, ces dernières n’ont pas fourni d’explications précises sur ce changement.
Sur le site officiel du visa en ligne au Pakistan et via l’application « Pak ID », l’option VPA a été retirée. Les visiteurs doivent maintenant suivre une procédure électronique classique, souvent synonyme de coûts supplémentaires et de démarches administratives plus lourdes.
Nouveaux coûts et démarches administratives
Le passage à un visa électronique traditionnel rend la procédure plus complexe pour les Algériens. Elle implique désormais de nombreux documents additionnels, comme des preuves d’hébergement, et une attente pouvant aller jusqu’à sept jours ouvrés pour les traitements de demande. Les frais dépendent de la nationalité des voyageurs, obligeant les Algériens à payer, contrairement au programme antérieur de visa gratuit. Ces modifications rendent le voyage au Pakistan plus difficile pour les Algériens habitués à la rapidité et à la gratuité du VPA.
Conséquences pour les Algériens voyageant au Pakistan
Pour les Algériens souhaitant visiter le Pakistan, la fin du programme VPA signifie des démarches plus compliquées et des coûts accrus. Cela peut dissuader certains de poursuivre leurs projets de voyage pour affaires ou tourisme. Bien que la mesure semble aller à l’encontre des efforts antérieurs du Pakistan pour simplifier l’accueil des touristes, aucune explication officielle n’a encore été fournie sur la possibilité de restaurer ce programme.
En attendant, les Algériens doivent s’adapter à ces nouvelles exigences, sans garantie de retour à la simplicité antérieure.
