L’offensive énergétique de l’Algérie s’étend à différents coins du continent africain. Après des missions réussies au Niger et au Burkina Faso, les regards se tournent désormais vers le Sénégal, où l’Algérie intensifie sa collaboration. Selon TSA, l’Institut algérien du pétrole (IAP) de Sonatrach a conclu un accord de formation avec l’Institut national du Pétrole et Gaz du Sénégal (INPG), le 9 février 2026 à Dakar.
Une initiative de coopération stratégique
Cette convention est conçue pour accroître les compétences techniques et managériales dans le secteur des hydrocarbures, avec un focus particulier sur la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). L’IAP, fort de son expérience en formation d’ingénieurs et de techniciens algériens dans les industries pétrolières et gazières, voit en cet accord un renforcement des liens éducatifs et professionnels entre les deux nations.
Renforcement des compétences pour un développement commun
Signée au siège de l’INPG, cette convention découle de discussions fructueuses visant à soutenir le développement des talents au sein de la Petrosen. La rencontre a regroupé les délégations algériennes et sénégalaises, notamment les directeurs de Petrosen et de l’INPG. Ces échanges visent à assurer un avenir énergétique prometteur pour le Sénégal, appuyé par une expertise humaine de haut niveau.
Vers un modèle de coopération Sud-Sud
L’accord entre les deux entités incarne un modèle de coopération sud-sud durable et bénéfique pour les deux parties. Il repose sur la mise en commun des connaissances pour développer des compétences, ainsi que sur la valorisation du savoir-faire africain dans le domaine des hydrocarbures. Cette vision commune promet de générer des résultats positifs pour le secteur énergétique des deux pays.