Actuellement, la Confédération Africaine de Football (CAF) fait face à une période de tensions intenses entre plusieurs de ses fédérations membres. En particulier, les désaccords entre les fédérations d’Afrique de l’Ouest ont mis en lumière une profonde crise organisationnelle. Après plusieurs décisions controversées concernant la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) et d’autres tournois, ces tensions se sont accentuées.
Dispute suite au retrait du Sénégal
La situation a empiré lorsque l’équipe du Sénégal s’est retirée de la finale de la CAN face au Maroc, protestant contre ce qu’ils considéraient comme un arbitrage pro-marocain. Craignant de lourdes sanctions, la fédération sénégalaise cherche à éviter des répercussions sévères. Ils ont bénéficié du soutien de plusieurs autres fédérations qui appuient cette pression sur la CAF, soulignant un climat de défiance croissante envers l’organisation.
Mécontentement de la Fédération Nigériane
Les tensions n’ont fait qu’augmenter avec l’implication de la fédération nigériane après que le président de la fédération marocaine ait prétendument insulté celui du Nigéria lors de la CAN 2025. La fédération nigériane exige des excuses publiques et l’intervention de la CAF pour prévenir ce type de comportement à l’avenir. Cette situation a exacerbé la colère et les tensions déjà présentes concernant les comportements considérés comme injustes et irrespectueux.
Gestion de la crise par la CAF
Sous la présidence de Patrice Motsepe, la CAF se trouve dans une situation délicate, cette crise représentant un véritable test pour l’unité du football africain. Les fédérations en désaccord appellent à des réformes pour plus de transparence et d’équité. Sans une action rapide de la part de la CAF, les futures compétitions pourraient être affectées de manière significative.