La Coupe d’Afrique des Nations 2028 suscite actuellement de vifs débats au sein des instances africaines avec le Maroc en première ligne. Depuis l’adoption d’un rythme quadriennal pour cette compétition, le calendrier africain se trouve chamboulé, rendant la tâche de trouver un hôte pour l’édition 2028 complexe. Peu de nations sont prêtes à assumer la lourde responsabilité d’une telle organisation avec des délais aussi serrés.
Le Maroc comme candidat privilégié
Face à ce manque de candidatures convaincantes, le Maroc apparaît progressivement comme la meilleure solution. Le pays bénéficie déjà d’infrastructures adéquates et a récemment prouvé ses compétences en matière d’organisation d’événements sportifs internationaux. Cependant, cela ne signifie pas que le Maroc est exclusivement disponible. Les discussions en cours reflètent une position ferme de la nation, qui ne souhaite pas être choisie par défaut. Toute acceptation reste conditionnée par des assurances d’accompagnement et un respect de l’effort consenti, loin d’une simple désignation sans reconnaissance tangible.
L’Egypte hors course pour l’instant
D’autres pays, comme l’Égypte, sont souvent mentionnés comme alternatives, mais ne semblent pas prêtes à prendre sur elles cette lourde charge à court terme. Cette situation met la Confédération Africaine de Football (CAF) sous pressions fortes, alors que la réforme du calendrier a révélé ses limitations. Ainsi, si le Maroc devait être choisi in fine, cela serait perçu plus comme une solution pragmatique face à une urgence qu’un choix enthousiaste. Cette situation soulève des questions sur la capacité de gouvernance du football africain à anticiper et gérer efficacement ses réformes.