Éliminée par le Nigeria lors d’un match à sens unique, l’Algérie ne digère pas certaines décisions arbitrales prises durant ce quart de finale de la CAN 2025. Au-delà de la défaite sportive, la polémique enfle et prend désormais une dimension institutionnelle.
Une élimination nette, suivie de tensions
Samedi, les Super Eagles ont dominé les Fennecs (2-0), mettant fin à leur parcours continental. Supérieurs techniquement et tactiquement, les Nigérians auraient pu alourdir le score. Mais la rencontre a surtout été marquée par de vives tensions après le coup de sifflet final, avec des altercations entre joueurs et une confrontation directe avec le corps arbitral dans le tunnel des vestiaires.
Un arbitrage vivement dénoncé par Alger
Si les choix du sélectionneur Vladimir Petkovic et la prestation collective sont critiqués en Algérie, l’arbitrage d’Issa Sy cristallise les reproches. Plusieurs décisions sont jugées sévères, dont une main litigieuse de Semi Ajayi dans la surface nigériane en première période. Pour une partie de la presse algérienne, l’équipe nationale n’aurait jamais bénéficié d’un traitement équitable durant cette CAN 2025, alimentant un profond sentiment d’injustice chez les joueurs et les supporters.
La FAF saisit la CAF et la FIFA
Selon plusieurs médias locaux, la Fédération algérienne de football a officiellement saisi la CAF et la FIFA. La plainte vise à dénoncer non seulement certaines décisions arbitrales, mais aussi l’attitude du corps arbitral envers les joueurs algériens, notamment un refus de salutations après la rencontre.
Une démarche qui confirme que le dossier dépasse désormais le simple cadre sportif. Entre frustration sportive et contestation institutionnelle, l’élimination algérienne laisse des traces durables et pose à nouveau la question de la transparence arbitrale dans la CAN 2025.

Qu’attendent tous les pays lésés par l’arbitrage et notamment le Mali pour déposer plainte eux aussi. L’arbitrage a été scandaleux surtout lors des matchs du pays organisateur.
Et la Tanzanie