Après sa défaite en demi-finale de la CAN contre le Sénégal (1-0), l’équipe d’Égypte a soulevé plusieurs points de friction, exprimés publiquement par son staff. Ibrahim Hassan, directeur de la sélection égyptienne, a souligné l’impact négatif d’un arbitrage jugé défavorable et d’une organisation logistique critiquable sur les performances de son équipe.
Conditions logistiques inégales
Ibrahim Hassan a critiqué le niveau des installations d’hébergement et les déplacements imposés à l’équipe. Il a relevé que la sélection égyptienne avait séjourné dans un hôtel à Tanger, ne répondant pas aux critères pour une demi-finale de ce niveau, et avait dû faire face à un déplacement à Casablanca pour un match de classement. En comparaison, le Sénégal n’a affronté aucun déplacement similaire, ayant pu jouer toutes ses rencontres dans une seule ville, profitant ainsi d’une récupération optimale.
Controverses arbitrales
L’arbitrage a été l’un des principaux sujets de mécontentement pour l’Égypte. L’équipe a contesté l’utilisation du même arbitre pour deux de ses matchs, critiquant la gestion des avertissements et l’absence d’une expulsion pourtant nécessaire selon eux. De plus, un coup franc crucial aurait été injustement refusé et le temps additionnel a été considéré insuffisant. En pleine préparation pour le match de classement contre le Nigeria au stade Mohammed V, l’Égypte souhaite clore ce chapitre de la CAN sur une note plus positive, bien que les frustrations demeurent.