La conférence de presse précédant le match pour la troisième place de la CAN 2025 a été le théâtre d’un moment de tension notable, avec Ibrahim Hassan, assistant du sélectionneur de l’équipe égyptienne, impliqué dans un échange tendu avec un journaliste marocain. La situation a ravivé une controverse qui persistait depuis le début de la compétition.
Une déclaration controversée envers le Maroc
Lors de la conférence, Ibrahim Hassan, aux côtés de son frère et entraîneur principal Hossam Hassan, a répondu de manière acerbe à une question posée par la presse marocaine. Il a mentionné que le Maroc n’avait pas remporté la Coupe d’Afrique des Nations depuis cinq décennies, une remarque qui a été perçue par beaucoup comme une moquerie envers les Lions de l’Atlas. Cette déclaration a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant des réactions divisées parmi les internautes.
Un climat tendu amplifié par la défaite des Pharaons
La situation s’est encore détériorée lorsque Hossam Hassan a choisi de ne pas répondre à une autre question, jugeant qu’elle manquait de respect. En solidarité avec leur entraîneur, plusieurs journalistes égyptiens ont quitté la salle, ce qui a accentué le malaise ambiant. Cette scène se déroule dans le contexte difficile de l’élimination de l’Égypte en demi-finale par le Sénégal, augmentant le stress sur le staff technique. Dans un geste symbolique, Ibrahim Hassan avait précédemment brandi sept doigts pour rappeler que l’Égypte reste la plus titrée de l’histoire de la CAN.
Impact sur l’image du football africain
Ces événements illustrent les tensions médiatiques présentes autour de la CAN 2025, où la compétition sportive, les rivalités régionales et l’enthousiasme des supporters peuvent conduire à des débordements en dehors du terrain. De telles altercations menacent parfois de ternir l’image du football africain.