L’analyste Adel Zahmoul critique vivement l’arbitrage de la CAN 2025 et appelle à plus de neutralité pour préserver la crédibilité du football africain.
Débat sur l’arbitrage en Afrique : Une nouvelle polémique
Le récent commentaire de l’analyste tunisien Adel Zahmoul a secoué le monde du football africain, surtout dans le contexte déjà tendu de la CAN 2025. Zahmoul a publiquement critiqué la Confédération africaine de football, pointant du doigt ce qu’il perçoit comme des failles profondes dans la gestion de l’arbitrage. Rompant avec le style habituel de l’analyse sportive, il a exprimé une frustration profonde concernant le manque d’équité dans les décisions arbitrales, amplifiant ainsi la méfiance croissante à l’égard des instances dirigeantes depuis la fin du parcours de l’Algérie.
Une position franche sur l’arbitrage
Dans ses propos, Zahmoul a manifestement rejeté l’idée de débattre du niveau de jeu en lui-même. « Que l’équipe joue bien ou mal, c’est hors de question ; sifflez simplement les fautes correctement », a-t-il déclaré. Pour lui, la qualité des performances ne justifie en aucun cas une application partiale des règles. Son discours laisse entendre une pression externe influençant l’équité des matchs, ce qui rendrait une analyse sportive classique peu pertinente, voire complice.
Un appel à la crédibilité du football africain
Au-delà du ton acerbe, les déclarations de Zahmoul attirent l’attention sur la crédibilité des compétitions africaines. En mettant l’accent sur la nécessité d’une impartialité dans l’arbitrage, il a souligné une fracture croissante entre le discours officiel et les perceptions populaires. Son message est clair : sans neutralité, le football perd son essence, et toute discussion sportive devient futile. Cette prise de parole, venant de Tunisie, dépasse le cadre national et s’inscrit dans un contexte de défiance continentale croissante envers la gouvernance du football africain.
